J’ai vu tes yeux de Fmbraise
Au pied d’une meule de Cfoin.
Tu revenais des C7fraises
Et moi d’l’herbe aux laFmpins.
Je t’ai dis « il fait chaud ».
Tu m’Frépondis « Pour B♭msûr ».
Tu m’en avais dit Fmtrop.
Ça B♭mm’a fait une morC7sure.
Pour Fsûr (Qu’est-ce que tu dis ?)
J’t’ai pas ofC7fert de fleurs,
Pour sûr (Qu’est-ce que tu dis ?)
Mais j’t’ai monFtré mon cœur.
Tu l’as pris dans F#dimtes p’tites mains léGmgè_C7res
Comme un p’Gmtit paC7pillon de BruFyère,
Pour Fsûr. (Qu’est-ce que tu dis ?)
Tu l’as pris C7sans chercher,
Pour sûr. (Qu’est-ce que tu dis ?)
Tu l’as vite Fdéniché.
C’est B♭vrai que Bdimtoi tu l’savais Fbien
Que mon cœur, j’l’Dma__/C#vais C7sur la Fmain.
Mais comme je suis frivole,
J’ai un cœur d’artichaud.
Sous la brise il s’envole.
Je sais que c’n’est pas beau.
Les feuilles, une à une,
En les voyant tomber,
Pour comble d’infortune
Tu m’les as piétinées.
Pour sûr (Qu’est-ce que tu dis ?)
Que mon cœur est en deuil.
Pour sûr, (Qu’est-ce que tu dis ?)
J’ai pleuré sur mes feuilles.
J’n’y peux rien, j’ai l’âme trop généreuse
Et un cœur pour les familles nombreuses.
Pour sûr, (Qu’est-ce que tu dis ?)
C’était clair comme du verre.
Pour sûr, (Qu’est-ce que tu dis ?)
Fallait voir à travers. (T’es sourde ?)
Mais toi tu m’as tout piétiné.
Tu m’en as fait du verre pilé.
Toute ma raison s’égare.
J’enfante la douleur.
Quelle sensation bizarre,
Quand on a plus de cœur.
Ça me fait un grand vide
Et de mes deux beaux seins,
Je n’ai plus qu’un saint Placide
Et une marque à sein.
Pour sûr, (Qu’est-ce que tu dis ?)
C’est l’histoire de mon cœur,
Pour sûr,(Qu’est-ce que tu dis ?)
Qui finit dans l’malheur.
Notre amour est une barque en détresse.
Va falloir lancer le S.O.S.
Pour sûr, (Qu’est-ce que tu dis ?)
Il fallait qu’ça arrive.
Pour sûr, (Qu’est-ce que tu dis ?)
Je vais à la dérive.
Adieu la vie et l’aventure
Oui mais heureusement… que Fluctuat nec mergitur aussi
(Qu’est-ce que tu dis ?)
Toi, si tu me r’dis « Qu’est-ce que tu dis ? »,
J’vais finir par te l’dire
Tu vas voir…