BmLes gens qui voient de travers,
Pensent que les bancs F#7verts,
Qu’on voit sur les trottoirs
BmSont faits pour les impotents ou les ventripotents
AmMais c’est une absurdité,
Car, à la vériE7té,
Ils sont là, c’est notoire
A7Pour accueillir quelques temps les amours débuDtants
[Refrain :]
Les amouEmreux qui s’bécotent sur les Bmbancs publics,
A7Bancs publics, Bmbancs publics
CEn s’foutant pas mal du Gr’gard oblique,
D7Des passants honGnêtes
Les[/F#] amouEmreux qui s’bécotent sur les Bmbancs publics,
A7Bancs publics, Bmbancs publics
CEn s’disant des « je t’aime » Gpathétiques,
Ont D7des p’tites gueules bien sympaGthiques
Ils se tiennent par la main,
Parlent du lendemain,
Du papier bleu d’azur
Que revêtiront les murs de leur chambre à coucher
Ils se voient déjà douc’ment,
Elle cousant, lui fumant,
Dans un bien-être sûr
Et choisissent les prénoms de leur premier bébé…
[Refrain]
Quand la sainte famille Machin,
Croise sur son chemin,
Deux de ces malappris
Elle leur décroche hardiment des propos venimeux
N’empêche que toute la famille,
Le père, la mère, la fille, le fils, le saint-esprit
Voudrait bien de temps en temps,
Pouvoir s’conduire comme eux.
[Refrain]
Quand les mois auront passé,
Quand seront apaisés,
Leur beaux rêves flambants
Quand leur ciel se couvrira de gros nuages lourds
Ils s’apercevront émus,
Qu’c’est au hasard des rues,
Sur un d’ces fameux bancs
Qu’ils ont vécu le meilleur morceau de leur amour
[Refrain x2]