Méli Mélodie

FC7
Oui, mon doux minet, la mini,
Oui, la mini est la manie
Est la manie de Mélanie
Mélanie l’amie d’Amélie…
Amélie dont les doux nénés
Doux nénés de nounou moulés
Dans de molles laines lamées
Et mêlées de lin milanais…

Amélie dont les nénés doux
Ont donné à l’ami Milou
(Milou le dadais de Limoux)
L’idée d’amener des minous…
Des minous menus de Lima
Miaulant dans les dais de damas
Et dont les mines de lama
Donnaient mille idées à Léda…

Léda dont les dix dents de lait
Laminaient les mâles mollets
D’un malade mendiant malais
Dinant d’amibes amidonnées
Mais même amidonnée l’amibe
Même l’amibe malhabile
Emmiellée dans la bile humide
L’amibe, ami, mine le bide…

Et le dit malade adulé
Dont Léda limait les mollets
Indûment le mal a donné
Dame Léda l’y a aidé !
Et Léda dont la libido
Demande dans le bas du dos
Mille lents mimis d’animaux
Aux doux minets donna les maux…

Et les minets de maux munis
Mendiant de midi à minuit
Du lait aux nénés d’Amélie
L’ont, les maudits, d’amibes enduit
Et la maladie l’a minée,
L’Amélie aux dodus nénés
Et mille maux démodelaient
Le doux minois de la mémé

Mélanie le mit au dodo
Malade, laide, humide au dos
Et lui donna dans deux doigts d’eau
De la boue des bains du Lido
Dis, là-dedans, où est la mini ?
Où est la mini de Mélanie ?…
– Malin la mini élimée
Mélanie l’à éliminée

Ah la la la la ! Quel méli mélo, dis !
Ah la la la la ! Quel méli mélo, dis !

Marcelle

Elle a l’oeil Cvif, la fesse fraîche et le sein arroGgant !

L’aut’sein, l’autreG7 oeil et l’autre fesse itou égaleCment !

Mais ça n’est pas C#dimmonoDmtone,

Et même si c’est l’auCtomne,

Je m’écrie en la voGyant :

« Tiens, voilà l’F#prinG7temps ! »

Marcelle
Si j’avais des ailes
Je volerais gràce à elles.
Marcelle,
Vers la plus belle
Des jouvencelles.
Celle qui a pris mon coeur :
Ta petite soeur…
Poum ! Poum !

Je poserai sur sa bouche un baiser farouche
Puis, je baisserai les stores, à cause des mouches !
Pourquoi cet oeil noir, Marcelle ?
J’ai pourtant fait la vaisselle
N’aimerais-tu pas ta petite soeur ?
N’as-tu pas de coeur ?

Marcelle
J’ai fait la vaisselle
J’ai descendu la poubelle
Marcelle
J’ai mis du sel – e
Aux vermicelles
Quoi, t’aimes mieux les nouilles au beurre ?
Moi, j’préfère ta soeur !
Poum ! Poum !

Madeleine

CCe soir j’attends Madeleine

GJ’ai apporté du lilas
J’en apporte toutes les semaines

CMadeleine elle aime bien ça[bis]

Ce soir j’attends Madeleine
On prendra le tram trente-trois
Pour manger des frites chez Eugène
Madeleine elle aime tant ça

C7Madeleine c’est mon Noël

FC’est mon Amérique à moi

D7Même qu’elle est trop bien pour moi

GComme dit son cousin Joël

Ce soir j’attends Madeleine
On ira au cinéma
Je lui dirai des « je t’aime »
Madeleine elle aime tant ça

Elle E♭est tellement joB♭lie

Elle B♭7est tellement E♭tout ça

Elle estE♭7 toute G#ma Adimvie

MadeB♭7leine que j’attends E♭G(7)

Ce soir j’attends Madeleine
Mais il pleut sur mes lilas
Il pleut comme toutes les semaines
Et Madeleine n’arrive pas
Ce soir j’attends Madeleine
C’est trop tard pour le tram trente-trois
Trop tard pour les frites d’Eugène
Et Madeleine n’arrive pas

Madeleine c’est mon horizon
C’est mon Amérique à moi
Même qu’elle est trop bien pour moi
Comme dit son cousin Gaston

Mais ce soir j’attends Madeleine
Il me reste le cinéma
Je lui dirai des « je t’aime »
Madeleine elle aime tant ça

Elle est tellement jolie
Elle est tellement tout ça
Elle est toute ma vie
Madeleine qui n’arrive pas

Ce soir j’attendais Madeleine
Mais j’ai jeté mes lilas
Je les ai jetés comme toutes les semaines
Madeleine ne viendra pas
Ce soir j’attendais Madeleine
C’est fichu pour le cinéma
Je reste avec mes « je t’aime »
Madeleine ne viendra pas

Madeleine c’est mon espoir
C’est mon Amérique à moi
Sûr qu’elle est trop bien pour moi
Comme dit son cousin Gaspard

Ce soir j’attendais Madeleine
Tiens le dernier tram s’en va
On doit fermer chez Eugène
Madeleine ne viendra pas

Elle est tellement jolie
Elle est tellement tout ça
Elle est toute ma vie
Madeleine qui ne viendra pas

Demain j’attendrai Madeleine
Je rapporterai du lilas
J’en rapporterai toute la semaine
Madeleine elle aimera ça
Demain j’attendrai Madeleine
On prendra le tram trente-trois
Pour manger des frites chez Eugène
Madeleine elle aimera ça

Madeleine c’est mon espoir
C’est mon Amérique à moi
Tant pis si elle est trop bien pour moi
Comme dit son cousin Gaspard

Demain j’attendrai Madeleine
On ira au cinéma
Je lui dirai des « je t’aime »
Madeleine elle aimera ça !

Léna

Guitare :{1°} :[./7/6/x][./8/7/x][./9/8/x]

Léna toi Cqui est loin, plus loin qu’AngouG7lême « ême »

Léna je veux te dédier un poCème « ème »

J’suis pas poète mais j’vais essayer quand G7même « ême »

Ah ! Faut-il A7que…Faut-il que D7je…Faut-il que G7je…

[bis]Dès aujourd’hui pour m’attaquer au problème « ème »
J’me suis levé dès le petit matin blème « ème »
Se lever tôt, pour moi qui suis si bohème « ème »
Ah ! Faut-il que… Faut-il que je… Faut-il que je…

[Refrain :]
Oui !

GLéna LéCna Léna GLéna je

G7Léna Léna je LéCna {1°}je je je

C Léna Léna Léna LéGna je

G7Léna Léna COui !

Pour m’inspirer j’me suis fait un café crème « ème »
Mais par erreur je l’ai sucré au sel gemme « emme »
C’n’était pas bon, ma foi je l’ai bu quand même « ême »
Ah ! Faut-il que…Faut-il que je…Faut-il que je…

C’est malheureux je n’ai pas trouvé de thème « ème »
J’t’aurais fait un truc avec des rimes en « ème » « ème »
T’aurais compris que c’était un stratagème « ème »
Pour te dire que… Te dire que je…Te dire que je…

[Refrain]

Ta Katie t’as Quitté

Ce soir au Gbar de la gare
Igor hagard est noir

Il n’arrête Dguère C#de Gboire

Car sa KaD7tia,

Sa jolie KaD7(/9)tia vient de le quitGter[bis]
Sa Katie l’a quitté

Il a fait choux blanc
Ce grand duc avec ses trucs,
Ses astuces
Ses ruses de Russe blanc
« Ma tactique était toc »
Dit Igor qui s’endort
Ivre mort au comptoir du bar

Un Russe blanc qu’est G7noir
Quel bizarre hasard se marrent

Les fêtards paillards du Cbar
Car encore Igor y dort

Mais près de son oD7reille
Merveille un réveil vermeil

Lui prodigue des conGseils
Pendant son sommeil :

Tic tac tic tac, ta Katie t’a quitté
Tic tac tic tac, ta Katie t’a quitté
Tic tac tic tac, t’es cocu qu’attends-tu ?
Cuite-toi t’es cocu
T’as qu’à t’cuiter
Et quitter ton quartier
Ta Katie t’a quitté
Ta tactique était toc
Ta tactique était toc
Ta Katie t’a quitté
Ôte ta toque et troque
Ton tricot tout crotté
Et ta croûte au couteau
Qu’on a tant attaqué
Contre un tacot côté
Quatre écus tout compté
Et quitte ton quartier
Ta Katie t’a quitté (x4)

Tout à côté
Des catins décaties taquinaient
Un cocker coquin
Et d’éthiques coquettes,
Tout en tricotant
Caquetaient et discutaient
Et critiquaient
Un comte toqué qui comptait en tiquant,
Tout un tas de tickets de quai
Quand tout à coup …
Tic tac … tic tac … brrrrrrrrr !

« Oh ! Mâtin quel réveil
Mâtin quel réveil matin »
S’écrit le Russe blanc de peur
« Pour une sonnerie
C’est une belle çonnerie !… »

Les Joyeux Bouchers

C’est le tanAm6go des bouchers de la Villette

C’est le tango des tueurs des abatB♭toirs
Venez cueillir la fraise et l’amourette

Et boire du E7sang avant qu’il soit tout Amnoir

Faut qu’ ça Amsaigne
Faut qu’ les gens aient à bouffer
Faut qu’ les gros puissent se goinfrer
Faut qu’ les petits puissent engraisser

Faut qu’ ça E7saigne
Faut qu’ les mandataires aux Halles
Puissent s’en fourer plein la dalle
Du filet à huit cent balles

Faut qu’ ça Amsaigne

Faut qu’ les peaux se fassent tanA7ner
Faut qu’ les pieds se fassent paner
Que les têtes aillent mariner

Faut qu’ ça Dmsaigne

Faut avaler d’ la barAmbaque

Pour êt’e bien gras quand on Dmclaque

Et nourE7rir des vers comaques

Faut qu’ ça Amsaigne

E7Bien Amfort

C’est le tango des joyeux militaires
Des gais vainqueurs de partout et d’ailleurs
C’est le tango des fameux va-t-en guerre
C’est le tango de tous les fossoyeurs

Faut qu’ ça saigne
Appuie sur la baïonnette
Faut qu’ ça rentre ou bien qu’ ça pète
Sinon t’auras une grosse tête
Faut qu’ ça saigne
Démolis en quelques-uns
Tant pis si c’est des cousins
Fais-leur sortir le raisin
Faut qu’ ça saigne

Si c’est pas toi qui les crèves
Les copains prendront la r’lève
Et tu joueras la Vie brève
Faut qu’ ça saigne
Demain ça sera ton tour
Demain ça sera ton jour
Pus d’ bonhomme et pus d’amour

AmTiens ! Voilà du boudin !
Voilà du boudin !
Voilà du boudin !

La Java des Bombes Atomiques

AmMon oncle un fameux bricoleur
Faisait en amateur

Des bombes atoE7miques
Sans avoir jamais rien appris
C’était un vrai génie

Question travaux praAmtiques

Il Gs’enfermait tout’ la journée
Au fond d’son atelier

Pour fair’ des expériCences

Et B♭le soir il rentrait chez Amnous

Et nous mettait en B7trans’

En nous racontant E7tout

Pour Afabriquer une bombe « A »
Mes enfants croyez-moi

C’est vraiment de la E7tarte
La question du détonateur
S’résout en un quart d’heur’

C’est de cell’s qu’on éAcarte

En c’A7qui concerne la bombe « H »
C’est pas beaucoup plus vach’

Mais un’ chos’ me tourDmente

C’est qu’E7cell’s de ma fabrication
N’ont qu’un rayon d’action

De trois mètres cinAquante

DY a quéqu’chos’ qui cloch’ là-d’Adans

E7J’y retourne immédiat’Amment

Il a bossé pendant des jours
Tâchant avec amour
D’améliorer l’modèle
Quand il déjeunait avec nous
Il avalait d’un coup
Sa soupe au vermicelle

On voyait à son air féroce
Qu’il tombait sur un os
Mais on n’osait rien dire
Et pis un soir pendant l’repas
V’là tonton qui soupir’
Et qui s’écrie comm’ ça

A mesur’ que je deviens vieux
Je m’en aperçois mieux
J’ai le cerveau qui flanche
Soyons sérieux disons le mot
C’est même plus un cerveau
C’est comm’ de la sauce blanche
Voilà des mois et des années
Que j’essaye d’augmenter
La portée de ma bombe
Et je n’me suis pas rendu compt’
Que la seul’ chos’ qui compt’
C’est l’endroit où s’qu’ell’ tombe

Y a quéqu’chose qui cloch’ là-d’dans,
J’y retourne immédiat’ment

Sachant proche le résultat
Tous les grands chefs d’Etat
Lui ont rendu visite
Il les reçut et s’excusa
De ce que sa cagna
Etait aussi petite

Mais sitôt qu’ils sont tous entrés
Il les a enfermés
En disant soyez sages
Et, quand la bombe a explosé
De tous ces personnages
Il n’est plus rien resté

Tonton devant ce résultat
Ne se dégonfla pas
Et joua les andouilles
Au Tribunal on l’a traîné
Et devant les jurés
Le voilà qui bafouille
Messieurs c’est un hasard affreux
Mais je jur’ devant Dieu
En mon âme et conscience
Qu’en détruisant tous ces tordus
Je suis bien convaincu
D’avoir servi la France

On était dans l’embarras
Alors on l’condamna
Et puis on l’amnistia
Et l’pays reconnaissant
L’élu immédiat’ment
Chef du gouvernement

Grand-Mère


original -½ton :G#mC#mF#7B[x2]
E♭7G#m[x3]
G#m7B♭7E♭7
[Refrain :]G#G#M7G#7G#M7G#Cm/BB♭m
E♭7G#mF#E7F#

AmFaut voir grand-Dmmère

Grand-mèreG7 et sa poitriCne[bis]
Grand-mère et ses usines
Et ses vingt secrétaires

Faut voir mère-grand
Diriger ses affaires
Elle vend des courants d’air
Déguisés en coups de vent

E7Faut voir grand-Ammère[x3]
Quand elle compte son magot
Ça fait des tas de zéros

Am7 Pointés B7comme son derrE7ière

Mais Apendant c’temps-AM7

Grand-A7père court après la AM7bonne

AEn lui disant que l’arC#mgent

Ne fait /Cpas le Bmbonheur

E7Comment voulez-vous bonnes gens
Que nos bonnes bonnes
Et que nos petits épargnants

Aient le sens des Amvaleurs

GF7E

Faut voir grand-mère
C’est une tramontane
Qui fume le Havane
Et fait trembler la Terre

Faut voir grand-mère
Cerclée de généraux
Être culotte de peau
Et gagner leur guèguerre

Faut voir grand-mère
Dressée sous son chapeau
C’est Waterloo
Où s’rait pas venu Blucher

Mais pendant c’temps-là
Grand-père court après la bonne
En lui disant que l’armée
Elle bat l’beure
Comment voulez-vous bonnes gens
Que nos bonnes bonnes
Et nos chers piou-pious
Aient le sens des valeurs

Faut voir grand-mère
S’assurer sur la mort
Un p’tit coup d’presbytère
Un p’tit coup de r’mords

Faut voir grand-mère
Et ses ligues de vertu
Ses anciens combattants
Ses anciens combattus

Faut voir grand-mère
Quand elle se croit pécheresse
Un grand verre de grand-messe
Et un doigt de couvent

Mais pendant c’temps-là
Grand-père court après la bonne
En lui disant que les curés
Sont farceurs
Comment voulez-vous bonnes gens
Que nos bonnes bonnes
Et nos petits incroyants
Aient le sens des valeurs

Mais il faut voir grand-père
Dans les bistrots bavards
Où claquent les billards
Et les chopes de bière

Faut voir père-grand
Caresser les roseaux
Effeuiller les étangs
Et pleurer du Rimbaud

Faut voir grand-père
Dimanche finissant
Honteux et regretant
D’avoir trompé grand-mère

Mais pendant c’temps-là
Grand-mère se tape la bonne
En lui disant que les hommes
Sont menteurs
Comment voulez-vous bonnes gens
Que nos bonnes bonnes
Et notre belle jeunesse
Aient le sens des valeurs

La Foire

[Refrain :]

AmJ’aime la foire Dmoù pour trois Amsous

DmL’on peut se Amfaire Dmtourner la E7tête

CSur les manèges aux E7chevaux roux

Au son d’une musique Ambête

CLes lampions jettent au firmaG7ment

Alignés en nombre Cpair

AmComme des sourcils E7de géant

Leurs crachats de luAmmière

CLes moulins tournent, tournent sans trêve

Emportant tout notre arG7gent
Et nous donnant un peu de rêve

Pour que les hommes soient conCtents

[bis:] AmLes moulins tournent, tournent sans trêve

CEmportant tout E7notre argent

DmEt nous donnant un Ampeu de rêve

CPour que les hommes E7soient contents/D/C/B

[Refrain]

Ça sent la graisse où dansent les frites
Ça sent les frites dans les papiers
Ça sent les beignets qu’on mange vite
Ça sent les hommes qui les ont mangés

Partout je vois à petits pas
Des couples qui s’en vont danser
Mais moi sûrement je n’irai pas
Grand-mère m’a dit de me méfier [bis]

[Refrain]

Et lorsque l’on n’a plus de sous
Pour se faire tourner la tête
Sur les manèges aux chevaux roux
Au son d’une musique bête

On rentre chez soi lentement
Et tout en regardant les cieux
On se demande simplement
S’il n’existe rien de mieux [bis]

J’aimais la foire où pour trois sous
L’on pouvait se faire tourner la tête
Sur les manèges aux chevaux roux
Au son d’une musique bête

Eh ! Toto

Eh ! Toto B♭y a-t’il ton papa ?
L’est pas là papa!

Eh ! Toto y a-t’il ta F7maman ?
L’est pas là maman !
Eh ! Toto ya-t’il ton pépé ?
L’est pas là pépé !

Eh ! Toto y a-/E♭t’il /Dta /CB♭mé ?
Y’est pas ! Y’est pas !

Eh ! Toto y a-t’il ton ton[bis]ton ?
Y’est pas ! Y’est pas !
Eh ! Toto y a-t’il ta tata ?
Y’est pas ! Y’est pas !
S’il n’y a pas ni ton tonton ni ta tata et coetera
Ah quel bonheur j’viens voir ta soeur.
Oui !

[refrain :]
Car c’est bien la plus belle
La plus sensationelle
La plus ceci cela et la plus, la plus
Et tout ça.
J’sais pas si tu t’rends compte
Mais dès qu’on la rencontre
On se dit : « Ouh ! la ! Ouh ! la la !
Tiens la voilà !

Salut, je n’t’ai pas apporté de fleurs
Ça ne m’étonne pas !
Mais me voilà avec mon coeur
Ça ne m’étonne pas !
Et aussi avec mon scooter
Ça ne m’étonne pas !
Tous deux ne battent que pour toi
Tip ! Tap ! Tip ! Tap !
Laisse moi te prendre dans mes bras
Bas les pattes ! Bas les pattes !
Laisse moi te faire un bisou là
Bas les pattes ! Bas les pattes !
Oh ! La vilaine si c’est comme ça
J’vais voir Irma et je l’emmène au cinéma
Na !

[Refrain]

« -Salut Irma, tu viens au cinéma ?
-Non ! «