Framboise

Elle s’appelait FrançA7oi- Dmse,A7Dm

Mais on l’appelait FramGmboi- A7se !

Une idée de l’adjuDmdant

Qui en avait très A7peu, pourDmtant,

(des idées)…A7Dm

Elle nous servait à A7boi- Dmre,A7Dm

Dans un bled du Maine-et-GmLoire,Gm6

Mais ce n’était pas MadeDmlon..

Elle avait un autre A7nom,

Et puis d’abord pas quesDmtion

De lui prendre le menGm6ton…

D’ailleurA7s elle était d’AnDmtib’s

Quelle aA7va- Dmnie !

Avanie et FramGmboi- A7se
Sont les mamelles du destin !

Pour sûr qu’elle était d’Antibes
C’est plus près que les caraïbes,
C’est plus près que Caracas,
Est-ce plus près que Pézenas ?
Je n’sais pas.

Et tout en étant Française,
L’était tout de même Antibaise :
Et bien qu’elle soit Française,
Et, malgré ses yeux de braise,
Ca n’me mettait pas à l’aise,
De la savoir Antibaise,
Moi qui serais plutôt pour

Quelle avanie !
Avanie et Framboise
Sont les mamelles du destin !

Elle avait peu d’avantages :
Pour en avoir d’avantage,
Elle s’en fit rajouter
A l’institut de beauté
(Ah ! ah ! ah ! )

On peut dans le Maine-et-Loire,
S’offrir de beaux seins en poire…
L’y a à l’institut d’Angers
Qui opère sans danger :
Des plus jeunes aux plus âgés,
On peut presque tout changer,
Excepté ce qu’on ne peut pas…

Quelle avanie !
Avanie et Framboise
Sont les mamelles du destin !

« Davantage d’avantages,
Avantagent d’avantage »
Lui dis-je, quand elle revint
Avec ses seins angevins…
(deux fois dix ! )

« Permets donc que je lutine
Cette poitrine angevine… »
Mais elle m’a échappé,
A pris du champ dans le pré
Et j’n’ai pas couru après…
Je n’voulais pas attraper
Une angevine de poitrine !

Moralité :
Avanie et mamelles
Sont les framboises du Destin !

La Fleur Bleue Contondante

C’éGtait un catcheur des dimanches

Tous les samedis il caD7tchait
Et les autres jours il s’cachait

Dans les bois, sous les branGches

Et là avec un dictionD7naire

Il faisait des vers, soliGtaire

Mais son esprit ruAmgueux

Ne trouvait rien de Bmmieux

Que d’faire rimer prinCtemps

Avec j’y rentre deDdans

Ou bien j’y casse les C x/7/5/5/8/xdents

C’était trop percuB x/6/4/4/7/xtant

Et A7tout honteux

Il disait « C’est afDfreux ».

J’ai D7une fleur bleue contonGdante

Je n’D7la montre pas à qui veut
Elle n’est pourtant pas méchante

Ma petite fleur Gbleue

Mais elle est contonD7dante

Mais elle est contonGdante
Allons tant pis (x2)
Tant pis

Un jour un éditeur affable
Comme il y en a depuis Esope
Le vit dans un café et hop
S’invita à sa table
Il se commanda une bière
Il paraît que ça désaltère

Il prit le manuscrit
Et le lut sans broncher
Bien sûr étant assis
Il n’pouvait pas broncher
Mais il poussait des cris
Comm’si on l’écorchait
Et… Chaleureux
Il lui dit « Cher Monsieur ».

Tu as une fleur bleue contondante
Je vais la montrer à qui veut
Corbleu est-elle assez méchante
Ta petite fleur bleue
Car elle est contondante (2x)
Allons tant mieux (2x)
Tant mieux.

Il devint un auteur célèbre
Il était de tous les galas
Et les autres jours ce gars-là
Cherchait au bout d’ses lèvres
Des petits bouts de chansonnettes
Ça lui donnait mal à la jambe

Car il frappait du pied
Pour battre la mesure
Et ses nouveaux souliers
Avaient une pointure
Un peu trop étriquée
Qui étriquait son caquet
Et… L’éditeur
Lui dit ah ! quel malheur

Ta fleur bleue n’est plus contondante
Je sais qu’tu fais ce que tu peux
Je n’voudrais pas être méchante
Mais que veux-tu donc que
Je fass’de ta fleur pédante
Qui n’est plus contondante
Allons tant pis (2x)
Tant pis.

Il devint boxeur des dimanches
Tous les samedis il boxait
Et les autres jours il bossait
Comme cow-boy dans un ranch
Pour se payer les manuels
Traitant de la poésie cruelle

Et la fille du libraire
Qui avait su lui plaire
L’amena sans manière
Pour clore cette affaire
Devant Monsieur Le Maire
Pas plus tard qu’avant hier
Et… O surprise
Il lui dit entr’deux bises

J’aurai un’fleur bleue contondante
Je vais t’la montrer si tu veux
N’aie pas peur elle n’est pas méchante
Ma petite fleur bleue
Mais elle est contondante (2x)
Allons tant mieux (2x)
Tant mieux.

Fandango du Pays Basque

Jarana :[5/5/3][7/8(>6)/7][5/5/3]
[5/6/5][5/5/3][4/3/3][5/5/3]

FFandango du pays Basque,

Fandango simple et fanC7tasque,
Pour te danser dans les bras d’un garçon,

Une fille ne dit jamais , Fnon !

Tout le pays est en fête et tout le monde est poC7ète,
Chacun ce soir ne pense qu’à l’amour,

La montagne flirte avec l’AFdour.

[Refrain :]

FandanBbgo…Fandango… que rythFment les bravos,

Que réC7pète l’écho, de SareF à Bilbao

C’est le Bbchant des ruisseaux, c’est le Fchant des oiseaux,

C’est le C7chant de l’amour, Fandango !

Fandango du pays Basque,
Fandango simple et fantasque,
C’est grâce à toi que l’on fait des folies,
Qui sont bien le meilleur de la vie.
Et combien de mariages on a vu dans le village,
Sur tes accents si joyeux et vibrants
Et ton rythme qu’on a dans le sang.

[Refrain]

Fandango du pays Basque,
Fandango simple et fantasque,
Les mains sur les tambourins, bien entrain,
Rythment ce refrain jusqu’au matin
Alors grand-pèr’s et grand-mères ont des regards qui s’éclairent
En écoutant cet air du bon vieux temps,
Ils revoient leur printemps de vingt ans !

[Refrain]

Marquise

{intro/outro :}AA5+D

MarAquise, si mon visage

A quelques traitsA5+ un peu Dvieux,

BmSouvenez-vous qu’à mon E7âge

Vous ne vaudrez E5+guères Amieux.

MarAquise, si mon visage

A quelques A5+traits un peu Dvieux,

SouveC#7nez-vous qu’à mon F#mâge

B7Vous ne vaudrez E7guères Amieux.

Le temps aux plus belles choses
Se plaîst à faire un affront
Et saura faner vos roses
Comme il a ridé mon front.
{2x}

Le mesme cours des planètes
Règle nos jours et nos nuits
On m’a vu ce que vous estes;
Vous serez ce que je suis.
{2x}

Peut-Dêtre que je serai vieille,

Répond MarG#7quise, cepenC#mdant

F#7 J’ai vingt-sixBm ans, mon vieux E7CorAneille,

F#7Et je t’emBmmerde E7en attenAdant.

J’ai vingt-sixD ans, C#7mon vieux CorF#mneille,

Et B7je t’emmerde E7en attenAdant.

Saturne

Il est C#7morne, il est taciF#mturne

Il présideE7 aux choses du Atemps

Il porteC#7 un joli nom, SaDturne

Mais c’est BmDieuE7 fort inquiéAtant

Il porteC#7 un joli nom, SaDturne

Mais F#mc’est DieuC#7 fort inquiéF#mtant

En allant son chemin, morose
Pour se désennuyer un peu
Il joue à bousculer les roses
Le temps tue le temps comme il peut (bis)

Cette saison, c’est toi, ma belle
Qui a fait les frais de son jeu
Toi qui a payé la gabelle
Un grain de sel dans tes cheveux (bis)

C’est pas vilain, les fleurs d’automne
Et tous les poètes l’ont dit
Je regarde et je donne
Mon billet qu’ils n’ont pas menti (bis)

Viens encore, viens ma favorite
Descendons ensemble au jardin
Viens effeuiller la marguerite
De l’été de la Saint-Martin (bis)

Je sais par coeur toutes tes grâces
Et pour me les faire oublier
Il faudra que Saturne en fasse
Des tours d’horloge, de sablier
Et la petite pisseuse d’en face
Peut bien aller se rhabiller

A l’Ombre des Maris

DLes dragons de verA7tu n’en Dprennent pas omA7brage,

DSi j’avais eu l’honneur de commander à F#bord,F#7

BmA bord du TitaF#7nic quanBmd il a fait nauF#7frage,

BmJ’aurais crié : « Les femm’s adultères d’aF#bord ! »F#7

BmNe jetez pas la F#7pierre à la femme adulBmtère,

Je suis derA7rière…

Car, pour combler les vœux, calmer la fièvre ardente
Du pauvre solitaire et qui n’est pas de bois,
Nulle n’est comparable à l’épouse inconstante.
Femmes de chefs de gar’, c’est vous la fleur d’époi.
Ne jetez pas la pierre à la femme adultère,
Je suis derrière…

Quant à vous, messeigneurs, aimez à votre guise,
En ce qui me concerne, ayant un jour compris
Qu’une femme adultère est plus qu’une autre exquise,
Je cherche mon bonheur à l’ombre des maris.
Ne jetez pas la pierre à la femme adultère,
Je suis derrière…

A l’ombre des maris mais, cela va sans dire,
Pas n’importe lesquels, je les tri’, les choisis.
Si madame Dupont, d’aventure, m’attire,
Il faut que, par surcroît, Dupont me plaise aussi !
Ne jetez pas la pierre à la femme adultère,
Je suis derrière…

Il convient que le bougre ait une bonne poire
Sinon, me ravisant, je détale à grands pas,
Car je suis difficile et me refuse à boire
Dans le verr’ d’un monsieur qui ne me revient pas.
Ne jetez pas la pierre à la femme adultère,
Je suis derrière…

Ils sont loin mes débuts où, manquant de pratique,
Sur des femmes de flics je mis mon dévolu.
Je n’étais pas encore ouvert à l’esthétique.
Cette faute de goût je ne la commets plus.
Ne jetez pas la pierre à la femme adultère,
Je suis derrière…

Oui, je suis tatillon, pointilleux, mais j’estime
Que le mari doit être un gentleman complet,
Car on finit tous deux par devenir intimes
A force, à force de se passer le relais.
Ne jetez pas la pierre à la femme adultère,
Je suis derrière…

Mais si l’on tombe, hélas ! sur des maris infâmes,
Certains sont si courtois, si bons, si chaleureux,
Que, même après avoir cessé d’aimer leur femme,
On fait encor semblant uniquement pour eux.
Ne jetez pas la pierre à la femme adultère,
Je suis derrière…

C’est mon cas ces temps-ci, je suis triste, malade,
Quand je dois faire honneur à certaine pécore.
Mais, son mari et moi, c’est Oreste et Pylade,
Et, pour garder l’ami, je la cajole encore.
Ne jetez pas la pierre à la femme adultère,
Je suis derrière…

Non contente de me déplaire, elle me trompe,
Et les jours où, furieux, voulant tout mettre à bas,
Je cri’ : « La coupe est pleine, il est temps que je rompe ! »
Le mari me suppli’ : « Non, ne me quittez pas ! »
Ne jetez pas la pierre à la femme adultère,
Je suis derrière…

Et je reste, et, tous deux, ensemble, on se flagorne.
Moi, je lui dis : « C’est vous mon cocu préféré. »
Il me réplique alors : « Entre toutes mes cornes,
Celles que je vous dois, mon cher, me sont sacré’s. »
Ne jetez pas la pierre à la femme adultère,
Je suis derrière…

Et je reste et, parfois, lorsque cette pimbêche
S’attarde en compagni’ de son nouvel amant,
Que la nurse est sorti’, le mari à la pêche,
C’est moi, pauvre de moi ! qui garde les enfants.
Ne jetez pas la pierre à la femme adultère.

Le Vin

Jarana :
Bm 6/7/5 – C 4/3/3 – F#7 6/6/4

Avant de chanter
Ma vie, de fair’ des
Harangues
Dans ma gueul’ de bois
J’ai tourné sept fois
Ma langue
J’suis issu de gens
Qui étaient pas du gen-
re sobre
On conte que j’eus
La tétée au jus
D’octobre…

Mes parents on dû
M’trouver au pied d’u-
ne souche
Et non dans un chou
Comm’ ces gens plus ou
Moins louches
En guise de sang
( O noblesse sans
Pareille! )
Il coule en mon coeur
La chaude liqueur
D’la treille…

Quand on est un sa-
ge, et qu’on a du sa-
voir-boire
On se garde à vue
En cas de soif, u-
ne poire
Une poire ou deux
Mais en forme de
Bonbonne
Au ventre replet
Rempli du bon lait
D’l’automne…

Jadis, aux Enfers
Cert’s, il a souffert
Tantale
Quand l’eau refusa
D’arroser ses a-
mygdales
Etre assoiffé d’eau
C’est triste, mais faut
Bien dire
Que, l’être de vin
C’est encore vingt
Fois pire…

Hélas ! il ne pleut
Jamais du gros bleu
Qui tache
Qu’ell’s donnent du vin
J’irai traire enfin
Les vaches
Que vienne le temps
Du vin coulant dans
La Seine !
Les gens, par milliers
Courront y noyer
Leur peine…

Le Vieux Château

DOuhh GOuhh Ou__G#dim ou__ A7ouhh

DMon oncle RoAdolphe avait Dcent deux ans

GIl est mort diAmanche

DEt le vieux chameau dans son testament

E7A prit sa reA7vanche

D7Tout l’argent que je guetGtait

D7Aux oeuvres de chariG

EMoi je dois me contenAter

EDu château qu’il habiAtait
Je l’ai visité

DmC’est un vieux châA7teau du moyen âge

DmAvec un fanA7tôme à chaque étage

D7Dans toutes les chambres d’aGmi

E7Y’a des souris sous les A7lits

D7Si vous n’en voyez Gpas

E7C’est parce qu’il y a des Arats
Des rats gros comme ça
C’est un vieux château -teau -teau
Cerné de corbeaux -beaux -beaux

Le petit salon mesure à peu près
Cent quatre vingt mètres
Il est ravissant mais il y faudrait
Des carreaux aux fenêtres
On s’éclaire à la bougie
On se lave avec l’eau de la pluie
Et quand il n’a pas plu tant pis
On reste sale entre amis
Tout ça simplifie
C’est un vieux château -teau -teau
Cerné de corbeaux -beaux -beaux

Dans ce vieux château jamais aucun bruit
L’histoire rapporte
Qu’une impératrice y passa la nuit
Et qu’elle en est morte
Quatre princes y sont nés
Et trois têtes couronnées
Y furent assassinées
Mais il n’y pas de cabinet
Et pas de robinet

C’est un vieux château du moyen âge
Avec un fantôme à chaque étage
Dans toutes les chambres d’ami
Y’a des souris sous les lits
Si vous n’en voyez pas
C’est par qu’il y a des rats
Des rats des rats Ahhh
Des rats gros comme ça
C’est un vieux château -teau -teau
Cerné de corbeaux -beaux -beaux

La Traîtresse

J’en apBmpelle à la C#7mort, je l’atF#7tends sans frayBmeur,

Je n’Bmtiens plus à la C#7vie, je F#7cherche un fossoyB7eur

Qui’auEmrait un’A7tombe à Dvendre à n’imG7porte quel Cprix :

J’ai surF#7pris ma maîBmtresse au bras C#7de    F#7son maBmri,

B7Ma maîE6tre__F#7e__Bsse, G#7    la traîC#7tre__F#7e__Bmsse!

J’croyais tenir l’amour au bout de mon harpon,
Mon p’tit drapeau flottait au coeur d’madam’Dupont,
Mais tout est consommé : hier soir, au coin d’un bois,
J’ai surpris ma maîtresse avec son mari, pouah !
Ma maîtresse, la traîtresse !

Trouverais-je les noms, trouverais-je les mots,
Pour noter d’infami’cet enfant de chameau
Qui’a choisi son époux pour tromper son amant,
Qui’a conduit l’adultère à son point culminant ?
Ma maîtresse, la traîtresse !

Où donc avais-j’les yeux ? Quoi donc avais-j’dedans ?
Pour pas m’être aperçu depuis un certain temps
Que, quand ell’m’embrassait, ell’semblait moins goulue
Et faisait des enfants qui n’me ressemblaient plus.
Ma maîtresse, la traîtresse !

Et pour bien m’enfoncer la corne dans le coeur,
Par un raffinement satanique, moqueur,
La perfide, à voix haute, a dit à mon endroit :
« Le plus cornard des deux n’est point celui qu’on croit. »
Ma maîtresse, la traîtresse !

J’ai surpris les Dupont, ce couple de marauds,
En train d’recommencer leur hymen à zéro,
J’ai surpris ma maîtresse, équivoque, ambigue,
En train d’intervertir l’ordre de ses cocus.
Ma maîtresse, la traîtresse !

Tonton Nestor

Jarana :

E 4/4/2 – C 4/3/3
C#m 4/4/4 – G# 3/4/3 – A 4/5/4 – G# 3/4/3
C#m 4/4/4 – F#7 1/0/1 – B7 3/2/2/2 – E5+ 4/4/3

ETonton Nestor, vous eûtes tort,

Je vous le dis tout Cnet.

C#mVous avez mis la zizanie

Aux noces de JeanG#7nette.

AJe vous l’avoue, TonG#7ton, vous vous,

ComC#mportâtes comme un

F#7Mufle achevé, rustre fieffé,B7

Un homme du commun.C5+

Quand la fiancée, les yeux baissés,
Des larmes pleins les cils,
S’apprêtait à dire « Oui da ! »,
A l’officier civil,
Qu’est-c’qui vous prit, vieux malappris,
D’aller, sans retenue,
Faire un pinçon, cruel en son,
Éminence charnue ?

Se retournant, incontinent,
Elle souffleta, flic-flac !
L’garçon d’honneur, qui, par bonheur,
Avait une tête à claque,
Mais au lieu du « Oui » attendu,
Elle s’écria : « Maman »
Et l’maire lui dit : « Non, mon petit,

Ce n’est pas le moment. »D7

GQuand la fiancée, les yeux baissés,

D’une voix solenEbnelle

EmS’apprêtait à Dire « Oui da ! »,

Par-devant l’ÉterB7nel,

CVoilà me chef, que, B7derechef,

Vous Emosâtes porter

A7Votre fichue, patte crochue,D7

Sur sa rotondité.Eb5+

Se retournant, incontinent,
Elle moucha le nez
D’un enfant d’chœur, qui, par bonheur,
Était enchifrené,
Mais au lieu du « Oui » attendu, De sa pauvre voix lasse,
Au tonsuré, désemparé,
Elle a dit « Merde », hélas !

Quoiqu’elle usât, Qu’elle abusât,
Du droit d’être fessue,
En la pinçant, Mauvais plaisant,
Vous nous avez déçus.
Aussi, ma foi, La prochaine fois,
Qu’on mariera Jeannette,
On s’pass’ra d’vous. Tonton, je vous,

Je vous le dis tout net.G