Ma Cousine

ConnaisAsez-vous ma couB7sine

Celle qu’a B♭les yeux en trou d’Apipe

Et qui l’Djour de ses vingAt ans

A voulu E7me faire son aAmant

Voilà comDment ça s’est pasA

Excusez-E7moi si c’est oA

E7     A

On s’esAt allongés sur le B7lit

On a parB♭lé soleil et Apluie

Jusqu’à c’qu’elle Dme fasse remarAquer

Qu’on n’était E7pas là pour s’berAcer

Alors je Dml’ai déshabilG7lée

Et m’attarCdant sur ses néA7nés

Elle me Ddit t’es plein d’auAdace

Pendant qu’j’lui r’E7tirais ses goAdasses

E7     A

Puis quand elle fut dévêtue
Et que je vis le trou d’son nez
Sincèrement j’aurais pas cru
Qu’on puisse être aussi négligé

Elle n’avait rien de folichon
Si vous aviez vu ses nylons
On aurait juré des chiffons
Elle était sale enfin passons

Puis je me suis déshabillé
J’étais tout nu à ses côtés
Me voyant là comme un idiot
Elle a compris qu’j’étais pudique

Alors elle a pris l’command’ment
Viens là mon rat viens là mon grand
Je vais te faire tout plein d’chatouilles
Sur les joues le nez et les coudes

Tu vas y prendre un tel plaisir
Que dans deux s’condes tu vas jouer
Assieds-toi là au frais d’la caisse
Et mets ton doigt entre mes pieds

Aussitôt moi je m’exécute
Comme elle me l’avait demandé
Et voyez-vous cette sacrée puce
Est arrivée à m’faire banquer

Après ça j’ai repris la route
Je ne sentais plus ma binette
Quelle nuit mon Dieu j’ai du passer
Quand je me suis fait députer

Si vous la connaissiez un brin
Vous sauriez qu’elle fait le tapin
Ne la prenez jamais en grippe
Sinon elle ne me f’rait plus d’bien

Charlotte

F#Quand j’habitais dans la G#mCreuse

Les gosses les C#7gueuses venaient chez F#moi

{idem}On y trouvait des vareuses
Des assiettes creuses et du lilas

BmJe vends des E7nouilles à la sauAvette

F# Les jours de Bmfête E7 dans le méAtro F#

BmJ’vends des cuE7lottes des castagAnettes

F# Des saloBmpettes des sacs à C#7dos

J’F#peux pas dormir sans qu’on G#mcogne

Et sans verC#7gogne à mon chez F#moi

E7

Toc toc Atoc qui qu’est là
Qui qui frappe à ma porte

Est-ce Bmtoi la Charlotte

Est-ce E7toi ma bien aiAmée

{idem}Oui c’est moi la Charlotte
Je viens chercher ma culotte
On profite beau culottier
Fait pas chaud dans ton quartier

Je vis dans une douce inquiétude
Je fais des études sur le nougat
Je lui dis de tirer la chevillette
Mais la pauvrette s’y prend les doigts

Se les sélectionne dans la poignure
A la jointure hurle à la mort
Disant que chez moi y’a des sorcières
Qui par derrière lui jettent des ressorts

L’est pas possible cette dragonne
Ah la pauvre bête je la fous dehors

Toc toc toc qui qu’est là
Qui qui frappe à ma porte
Que personne ne bouge
C’est peut-être le chaperon rouge

Non c’est moi la Charlotte
Je viens chercher ma culotte
Je sais qu’elle est dans la caisse
Qu’est sûrement entre tes pieds

Je voudrais regarder dans ma caisse
Oui mais drôlesse c’est fatiguant
Et comme j’ai des varices
Des rhumatismes c’est imprudent

Vas voir chez la petite Yvette
Dans la casquette elle est petite main
Tu trouveras bien une liquette
Un peu coquette qui t’ira bien

Dans mon labeur je suis à la bourre
Et puis en amour je suis incertain

Toc toc toc qui qu’est là
Qui qui frappe à ma porte
Ce n’est pas la Charlotte
Mais René son bien aimé

Assieds-toi ma cocotte
Tu m’as l’air un peu pâlotte
Entre vite mon beau René
Nous avons à tricoter

Et cric crac je suis chez moi
Et personne n’a droit d’entrer
Allez vous faire rhabiller
Car mon camarade est là

Toc toc toc qui qu’est là…

La Caissière du Grand Café

FV’là longtemps qu’après la soup’ du soir,

GmDe d’ssus l’banc ousque je vais m’asseoir,

C7Je vois une femme, une merveille,

FQu’elle est brune et F#°qu’elle a les yeux GmnoirsC7/+5.

FEn fait d’femm’s j’m’y connais pas des tas,

GmMais je m’dis en voyant ses appas :

C7Sûrement que des beautés pareilles,

Je crois bien qu’y en a Fpas.

[Refrain :]

Elle est B♭belle, elle est mignonne,

C’est un’ bien jolie perFsonne,

De deF7dans la rue on peut la voir

Qu’elle est assis’ dans son compB♭toir.

Elle a B♭toujours le sourire,

On dirait un’ femme en E♭cire

Avec-que son chignon qu’est toujours B♭bien coiffé,

La belle caisE♭sière du F7Grand B♭Café.

Entourée d’un tas de verr’ à pied,
Bien tranquill’ devant son encrier,
Elle est d’vant la caisse, la caissière,
Ça fait qu’on n’en voit que la moitié.

Et moi que déjà je l’aime tant
J’dis : « Tant mieux, qu’on cache le restant,
Car, si je la voyais tout’ entière,
Je d’viendrais fou complètement. »

[Refrain :]
Elle est belle, elle est mignonne,
C’est un’ bien jolie personne,
Et quand j’ai des sous pour mieux la voir
Je rentre prendre un café noir

En faisant fondre mon suque
Pendant deux, trois heur’s je r’luque
Avec-que son chignon qu’est toujours bien coiffé,
La bell’ caissièr’ du Grand Café.

C’est curieux comme les amoureux
On s’comprend rien qu’avec-que les yeux,
Je la regarde, elle me regarde,
Et nous se regardons tous les deux.

Quand ell’ rit, c’est moi que je souris,
Quand j’souris, c’est elle qui me rit,
Maintenant je crois pas que ça tarde
Je vais voir le paradis.

[Refrain :]
Elle est belle, elle est mignonne,
C’est un’ bien jolie personne,
Pour lui parler d’puis longtemps j’attends
Qu’dans son café y ait plus d’clients.

Mais j’t’en moqu’, c’est d’pire en pire
J’crois qu’c’est ell’ qui les attire,
Avec-que son chignon qu’est toujours bien coiffé
La bell’ caissièr’ du Grand Café.

N’y tenant plus, j’ai fait un mot d’écrit,
J’ai voulu lui donner aujourd’hui
Mais je suis resté la bouche coite,
Et je sais pas qu’est c’qu’elle a compris

En r’gardant mon papier dans ma main.
Ell’ m’a dit, avec un air malin :
« Au bout du couloir, la porte à droite,
Tout au fond vous trouv’rez bien. »

[Refrain :]
Elle est belle, elle est mignonne,
C’est un’ bien jolie personne,
Mais les femm’s, ça n’a pas d’raison
Quand ça dit oui, ça veut dire non.

Maint’nant ell’ veut plus que j’l’aime,
Mais j’m’en moqu’, j’l’aim’rai quand même
Et j’n’oublierai jamais le chignon bien coiffé
D’la bell’ caissièr’ du Grand Café.

Armand

GmCe pauvre gosse naquit dans la misère

Aussitôt on lui demanCmda

S’il voulait vivre avec sa D7mère

Puisqu’il n’avait plus de paGpa

[Refrain :]

C’éGtait un pauvre gars
Qui s’appelait Armand

Y aD7vait pas de papa

Y avait pas de maGman

Son père disparut à treize ans
Un soir dans la cour de l’école
Alors qu’il jouait gentiment
A la balle et à pigeon vole
[Refrain]

Sa mère fût mordue subitement
Un soir qu’elle jouait dans la neige
Avec un tout petit serpent
Qu’elle avait pris pour une asperge.
[Refrain]

La seule fille qui en fut amoureuse
Ne savait que garder ses moutons
Elle lui refila la fièvre aphteuse
Et c’est lui qui garda ses boutons
[Refrain]

Mais un jour pendant la tétée
Trouvant la nounou un peu plate
Il lui souffla dans les nénés
Jusqu’à ce que la nounou éclate
[Refrain]

À Marée Haute

Nous on habitE♭M7e tous les D♭M7deux

Tout au E♭M7bord, tout D♭M7au bord de CM7l’eau

Le doux murBM7mure des ruisE♭M7seaux

B7Nous vient tout B♭7droit du caniE♭M7veau

Les arbres E♭M7ne sont que poD♭M7teaux

Les plages E♭M7de sable D♭M7en gouCM7dron

Les coqu’liG#mcots sonC#7t des charF#dons

B7Les rats d’éB♭7gout sont nos poisE♭M7sons

[REFRAIN:]

Y’a pas la G#mMarneD♭7 à marée F#haute

Tous les maG#mtins D♭7en se leF#vant

Il n’y a G#mpas de D♭7garde-F#côtes

B7Pour surveilB♭7ler les estiE♭M7vants

Si on éE♭M7carte le rideau

Que l’on regarde par le carB♭mreau

E♭mLes moutons A♭mdes vaguesD♭7 en trouG♭peaux

B7Ne sont que B♭7débris de traE♭M7vaux

Nos goélands sont des moineaux
Et nos voiliers sont des canots
Les capitaines ont des chapeaux
Et la peau blanche sous le tricot

[REFRAIN]

Des belles filles il n’y en a pas
Que viendraient-elles se perdre là
Not’ casino c’est chez l’bougnat
On n’voit la mer qu’au cinéma

Le dimanch’ on va chez Jojo
On boit on fume des cigarettes
Sa femme nous joue du piano
On s’croirait sur un’ aut’ planète

[REFRAIN]

Pour le moment on se contente
D’avoir de l’eau au bas d’chez nous
On ferm’ les yeux et on invente
La mer est là, est là pour nous

Alors on s’aime tous les deux
Tout au bord, tout au bord de l’eau
On voit des pays merveilleux
Les yeux fermés, les pieds dans l’eau

Alors on voit la G#mMarneD♭7 à marée F#haute

Du soleil G#mlevanD♭7t au couF#chant

Elle vient s’éBmbattrE7e sur la Acôte

F#7La nouvelle Bmvague E7des aAmants

GFB♭A

Mathilde

EmMa mère voici le temps venu
D’aller prier pour mon salut

Am MathildeD7 est reveGnueF#mB7

Bougnat tu peux garder ton vin
Ce soir je boirai mon chagrin
Mathilde est revenue

EToi la servante toi la Maria

C#m Vaudrait peut-être mieux changer nos draps

A MathildeB7 est reG#venueAB

EMes amis ne me laissez pas

C#mCe soir je repars au combat

AMaudite MaB7thilde puisEmque te v’là

Mon cœur mon cœur ne t’emballe pas
Fais comme si tu ne savais pas
Que la Mathilde est revenue
Mon cœur arrête de répéter
Qu’elle est plus belle qu’avant l’été
La Mathilde qui est revenue

Mon cœur arrête de bringuebaler
Souviens-toi qu’elle t’a déchiré
La Mathilde qui est revenue
Mes amis ne me laissez pas
Dites-moi dites-moi qu’il ne faut pas
Maudite Mathilde puisque te v’là

Et vous mes mains restez tranquilles
C’est un chien qui nous revient de la ville
Mathilde est revenue
Et vous mes mains ne frappez pas
Tout ça ne vous regarde pas
Mathilde est revenue

Et vous mes mains ne tremblez plus
Souvenez-vous quand je vous pleurais dessus
Mathilde est revenue
Vous mes mains ne vous ouvrez pas
Vous mes bras ne vous tendez pas
Sacrée Mathilde puisque te v’là

C7[Mod +½ ton]

FmMa mère arrête tes prières
Ton Jacques retourne en enfer

B♭m MathildeE♭7 m’est reveG#nueGmC7

Bougnat apporte-nous du vin
Celui des noces et des festins
Mathilde m’est revenue

FToi la servante toi la Maria

Dm Va tendre mon grand lit de draps

B♭ MathildeC7 m’est reAvenueB♭C

FAmis ne comptez plus sur moi

DmJe crache au ciel encore une fois

B♭Ma belle MaC7thilde puisque te Fmv’là te C7v’làFm

La Visite

DmOn n’était pas des G7Barbe-Bleue,

CNi des pelés, ni F(7)des galeux,

B♭ Porteurs de paraA7sites.

On n’était pas des spadassins,
On venait du pays voisin,
On venait en visite.

On n’avait aucune intention,
De razzia, de déprédation,
Aucun but illicite.

On venait pas piller chez eux,
On venait pas gober leurs œufs,
On venait en visite.

On poussait pas des cris d’Indiens,
On avançait avec maintien,
Et d’un pas qui hésite.

On braquait pas des revolvers,
On arrivait les bras ouverts,
On venait en visite.

Mais ils sont rentrés dans leurs trous,
Mais ils ont poussé les verrous,
Dans un accord tacite.

Ils ont fermé les contrevents,
Caché les femmes, les enfants,
Refusé la visite.

On venait pas les sermonner,
Tenter de les endoctriner,
Pas leur prendre leur site.

On venait leur dire en passant,
Un petit bonjour innocent,
On venait en visite.

On venait pour se présenter,
On venait pour les fréquenter,
Pour qu’ils nous plébiscitent,

Dans l’espérance d’être admis,
Et naturalisés amis,
On venait en visite.

Par malchance, ils n’ont pas voulu,
De notre amitié superflue,
Que rien ne nécessite.

Et l’on a refermé nos mains,
Et l’on a rebroussé chemin,
Suspendu la visite

Le Vieux Léon

Y’a tout à B♭ml’heur’

Quinze ans d’malF#heur

G#7Mon vieux LéC#on

G#mQue tu es parB♭7ti

E♭mAu paraB♭mdis

D’l’acF#7cordéC7on

F(7) Parti bon B♭mtrain

Voir si l’basF#trin-

gue etG#7 la jaC#va

G#mAvaient garB♭7

E♭mDroit de ciB♭m

F(7)Chez JéhoB♭mvah

F7Quinze ans bienB♭mtôt

Qu’G#7musique au C#dos

B♭7Tu t’en alE♭mlais

G#7Mener le C#bal

F#7A l’amiB7cal’

Des feux folC7lets

F7En cet aB♭msile

G#7Par saint’ CéC#cile

B♭7Pardonne-E♭mnous

G#7De n’avoir C#pas

F#Su faire B7cas

F7De ton biB♭mniou.

C’est une erreur
Mais les joueurs
D’accordéon
Au grand jamais
On ne les met
Au Panthéon

Mon vieux tu as dû
T’contenter du
Champ de navets,
Sans grandes pom-
pe’ et sans pompons
Et sans ave

Mais les copains
Suivaient l’sapin
Le coeur serré
En rigolant
Pour fair’ semblant
De n’pas pleurer

Et dans nos coeurs
Pauvre joueur
D’accordéon
Il fait ma foi
Beaucoup moins froid
Qu’au Panthéon.

Depuis mon vieux
Qu’au fond des cieux
Tu as fait ton trou
Il a coulé
De l’eau sous les
Ponts de chez nous.

Les bons enfants
D’la rue de Van-
ve à la Gaîté
L’un comme l’au-
tre au gré des flots
Fur’nt emportés

Mais aucun d’eux
N’a fait fi de
Son temps jadis
Tous sont restés
Du parti des
Myosotis

Tous ces pierrots
Ont le coeur gros
Mon vieux Léon
En entendant
Le moindre chant
D’accordéon.

Quel temps fait-il
Chez les gentils
De l’au-delà
Les musiciens
Ont-ils enfin
Trouvé le la

Et le p’tit bleu
Est-c’que ça n’le
Rend pas meilleur
D’être servi
Au sein des vi-
gnes’ du Seigneur

Si d’temps en temps
Un’ dam’ d’antan
S’laisse embrasser
Sûr’ment papa
Que tu r’grett’s pas
D’être passé

Et si l’bon Dieu
Aim’ tant soit peu
L’accordéon
Au firmament
Tu t’plais sûr’ment
Mon vieux Léon.

Trompe la Mort

BmAvec cette neigeD à foiEson,

G Qui coiffe, coiffe ma toisoF#7n,

Bm On peut me croire à vue de nez,

Blanchi sous A7le harDnaisF#7

Eh bien, Mesdames et Messieurs,
C’est rien que de la poudre aux yeux,
C’est rien que de la comédie,

Que F#7de la parodBmie (B7)

EmC’est pour tenter de couper A7court,

D A l’avance du temps qui B7court,

Em De persuader ce vieux gouA7jat,

Que Dtout le mal est B7fait déjà

EmMais dessous la perruque A7j’ai

D Mes vrais cheveux couleur de jais,

B7 C’est pas demain la Eveille, bon Dieu !

Em De F#7mes aBmdieux

Et si j’ai l’air moins guilleret,
Moins solide sur mes jarrets,
Si je chemine avec lenteur,
D’un train de sénateur

N’allez pas dire « Il est perclus »,
N’allez pas dire « Il n’en peut plus »,
C’est rien que de la comédie,
Que de la parodie

Histoire d’endormir le temps,
Calculateur impénitent,
De tout brouiller, tout embrouiller,
Dans le fatidique sablier

En fait, à l’envers du décor,
Comme à vingt ans, je trotte encore,
C’est pas demain la veille, bon Dieu,
De mes adieux

Et si mon cœur bat moins souvent,
Et moins vite qu’auparavant,
Si je chasse avec moins de zèle,
Les gentes demoiselles

Pensez pas que je sois blasé,
De leurs caresses, leurs baisers,
C’est rien que de la comédie,
Que de la parodie

Pour convaincre le temps berné,
Qu’mes fêtes galantes sont terminées,
Que je me retire en coulisse,
Que je n’entrerai plus en lice

Mais je reste un sacré gaillard,
Toujours actif, toujours paillard,
C’est pas demain la veille, bon Dieu,
De mes adieux

Et si jamais au cimetière,
Un de ces quatre, on porte en terre,
Me ressemblant à s’y tromper,
Un genre de macchabée

N’allez pas noyer le souffleur,
En lâchant la bonde à vos pleurs,
Ce sera rien que comédie,
Rien que fausse sortie

Et puis, coup de théâtre, quand,
Le temps aura levé le camp,
Estimant que la farce est jouée,
Moi tout heureux, tout enjoué

Je m’exhumerai du caveau,
Pour saluer sous les bravos,
C’est pas demain la veille, bon Dieu,
De mes adieux

Si seulement elle était jolie

Si seuleEment elle était joli(EΔ)e

Je di(E7)rais: « tout n’est pas per(EΔ)du.

Elle est Efolle, c’est entendu,

Mais quelle G#7beauté accomplie! »

HélasC#m elle est plus laide bientôt

Que les sept G#7péchés capiC#mtaux,

Que les F#7sept péchés B7 capiEtaux.

Si seulement elle avait des formes,
Je dirais: « tout n’est pas perdu,
Elle est moche c’est entendu,
Mais c’est Venus copie conforme. »

Malheureusement, c’est désolant,
C’est le vrai squelette ambulant.(bis)

Si seulement elle était gentille,
Je dirais: « tout n’est pas perdu,
Elle est plate c’est entendu,
mais c’est la meilleure des filles. »

Malheureusement c’est un chameau,
Un succube, tranchons le mot.(bis)

Si elle était intelligente,
Je dirais: « tout n’est pas perdu,
Elle est vache, c’est entendu,
Mais c’est une femme savante. »

Malheureusement elle est très bête
Et tout à fait analphabète.(bis)

Si seulement l’était cuisinière,
Je dirais: « tout n’est pas perdu,
Elle est sotte, c’est entendu,
Mais quelle artiste culinaire! »

Malheureusement sa chère m’a
Pour toujours gâté l’estomac.(bis)

Si seulement elle était fidèle,
Je dirais : »tout n’est pas perdu,
Elle m’empoisonne, c’est entendu,
Mais c’est une épouse modèle. »

Malheureusement elle est, papa,
Folle d’un cul qu’elle n’a pas!(bis)

Si seulement l’était moribonde,
Je dirais: « tout n’est pas perdu,
Elle me trompe c’est entendu,
Mais elle va quitter le monde. »

Malheureusement jamais elle tousse:
Elle nous enterrera tous.(bis)