Méchante avec de jolis seins

C7/9(/E) [0|1|2|3|3|(0)]

Gmlas, si j’avais Dmpu devinerGm que vos avanDmtages,

CaGmchaient C7sournoiseFment, maDmdame, uGmne foiC7son d’ourF7sins,

J’eusB♭se borDmné mon Gmzèle B♭à d’innoE♭cents GmmarivauF7dages.

Se B♭peut-il Dmqu’on soit Gmsi méB♭/Fchante C7/9(/E)avec de E♭jolis B♭seins ?

[REFRAIN :]

Se E♭peut-il qu’on soit si méchante E♭mavec de jolis B♭seins,

GmSi méC7chante aF7vec de jolis B♭seins ?F7

J’eusse borné mon zèle à d’innocents marivaudages,
Ma main n’eût pas quitté même un instant le clavecin.
Je me fusse permis un madrigal, pas davantage.
Se peut-il qu’on soit si méchante avec de jolis seins ?

[REFRAIN]

Quand on a comme vous reçu tant de grâce en partage,
C’est triste au fond du cœur de rouler d’aussi noirs desseins.
Vous gâchez le métier de belle, et c’est du sabotage.
Se peut-il qu’on soit si méchante avec de jolis seins ?

[REFRAIN]

Vous gâchez le métier de belle, et c’est du sabotage,
Et je succombe ou presque sous votre charme assassin,
Moi qui vais tout à l’heure atteindre à la limite d’âge.
Se peut-il qu’on soit si méchante avec de jolis seins ?

[REFRAIN]

Moi qui vais tout à l’heure atteindre à la limite d’âge,
Mon ultime recours c’est d’entrer chez les capucins,
Car vous m’avez détruit, anéanti comme Carthage.
Se peut-il qu’on soit si méchante avec de jolis seins ?

[REFRAIN]

La Mauvaise Herbe

Quand Djour de Emgloire estA7 arrivé,D

Comme Bmtous lesEm autres éA7taient crevés,D

D7Moi seul conGnus le F#déshonneur,Bm

De n’pas être E7mort aA7u champ d’hon-

Dmneur.CB♭C

DmCB♭A7

Je Dmsuis d’la mauvaise herbe, braves gens, braves A7gens.

C’est pas moi qu’on rumine et c’est pas moi qu’on met en Dmgerbe.

La mort faucha les autres, braves gens, braves A7gens,

Et me fit grâce à moi, c’est immoral et c’est comme Dmça !

GmLa la C7la la la Fla la la

Gm(6)La la A7la la la Dmla la la la

Et je m’demande pourquoi Bon GmDieu,

Ça vous déA7range que j’vive un Dmpeu.

Et je m’demande pourquoi Bon GmDieu,

Ça vous déA7range que j’vive un Dpeu.

La fille à tout l’monde a bon cœur,
Elle me donne au petit bonheur,
Les p’tits bouts d’sa peau bien cachés,
Que les autres n’ont pas touchés.

Je suis d’la mauvaise herbe, braves gens, braves gens.
C’est pas moi qu’on rumine et c’est pas moi qu’on met en gerbe,
Elle se vend aux autres, braves gens, braves gens,
Elle se donne à moi, c’est immoral et c’est comme ça !

La la la la la la la la
La la la la la la la la la

Et je m’demande pourquoi Bon Dieu,
Ça vous dérange qu’on m’aime un peu.
Et je m’demande pourquoi Bon Dieu,
Ça vous dérange qu’on m’aime un peu.

Les hommes sont faits nous dit-on,
Pour vivre en bande, comme les moutons.
Moi j’vis seul et c’est pas demain,
Que je suivrai leur droit chemin.

Je suis d’la mauvaise herbe, braves gens, braves gens.
C’est pas moi qu’on rumine et c’est pas moi qu’on met en gerbe,
Je suis d’la mauvaise herbe, braves gens, braves gens,
Je pousse en liberté dans les jardins mal fréquentés.

La la la la la la la la
La la la la la la la la la

Et je m’demande pourquoi Bon Dieu,
Ça vous dérange que j’vive un peu.
Et je m’demande pourquoi Bon Dieu,
Ça vous dérange que j’vive un peu.

Je me suis fait tout petit

BmJe n’avais jamais ôté mon chaEm6peau,

DeF#7vant perBmsonne

Maintenant je rampe et Em6je fais le F#7beau,

G7Quand F#7elle me Bmsonne

J’étais chien méchant, elle B7me fait manEmger,

F#7Dans sa meBmnotte

J’avais des dents d’loup, je Em6les ai chanF#7gées,

G7Pour F#7des queBmnottes

[REFRAIN :]

BmJe m’suis fait tout p’tit devantC#7 une poupéF#7e,

Qui ferme lesBm yeux quandA7 on la DcoucheF#7

BmJe m’suis fait tout p’tit devantC#7 une poupéF#7e,

Qui fait MaBmman quandD on la G7tou_F#7ou_Bmche

J’étais dur à cuire, elle m’a converti,
La fine mouche
Et je suis tombé tout chaud, tout rôti,
Contre sa bouche
Qui a des dents de lait quand elle sourit,
Quand elle chante
Et des dents de loup quand elle est furie,
Qu’elle est méchante

[REFRAIN]

Je subis sa loi, je file tout doux,
Sous son empire
Bien qu’elle soit jalouse au-delà de tout,
Et même pire
Une jolie pervenche qui m’avait paru,
Plus jolie qu’elle
Une jolie pervenche un jour en mourut,
A coups d’ombrelle

[REFRAIN]

Tous les somnambules, tous les mages m’ont,
Dit sans malice
Qu’en ses bras en croix, je subirai mon,
Dernier supplice
Il en est de pires il en est d’meilleurs,
Mais à tout prendre
Qu’on se pende ici, qu’on se pende ailleurs,
S’il faut se pendre

[REFRAIN]

Histoire de Faussaire

DSe découpant sur champ d’azur,

La ferme éF#7tait fausse bien sûr,

BmEt le chaume servant de toit,

SynthétiD7que comme il se doit.

GAu bout d’une allée de faux Gmbuis,

On aperF#7cevait un faux Bmpuits

Du E7fond duquel la vérité,

N’avait jaA7mais dû remonDter.

Et la maîtresse de céans,
Dans un habit, ma foi, seyant
De fermière de comédie,
A ma rencontre descendit,

Et mon petit bouquet, soudain,
Parut terne dans ce jardin
Près des massifs de fausses fleurs,
Offrant les plus vives couleurs.

Ayant foulé le faux gazon,
Je la suivis dans la maison
Où brillait sans se consumer,
Un genre de feu sans fumée.

Face au faux buffet Henri deux,
Alignés sur les rayons de
La bibliothèque en faux bois,
Faux bouquins achetés au poids.

Faux Aubusson, fausses armures,
Faux tableaux de maîtres au mur,
Fausses perles et faux bijoux,
Faux grains de beauté sur la joue,

Faux ongles au bout des menottes,
Piano jouant des fausses notes
Avec des touches ne devant,
Pas leur ivoire aux éléphants.

Aux lueurs des fausses chandelles,
Enlevant ses fausses dentelles,
Elle a dit, mais ce n’était pas,
Sûr, tu es mon premier faux pas.

Fausse vierge, fausse pudeur,
Fausse fièvre, simulateurs,
Ces anges artificiels,
Venus d’un faux septième ciel.

[Mod. en Fa :]C7
FLa seule chose un peu sincère,

Dans cette histA7oire de faussaire

DmEt contre laquelle il ne faut,

Peut-être F7pas s’inscrire en faux,

B♭C’est mon penchant pour elle et B♭mmon,

Gros point du A7côté du pouDmmon

G7Quand amoureuse elle tomba,

D’un vrai marC7quis de CaraFbas.

[Retour en Ré :]A7
DEn l’occurrence Cupidon,

Se conduiF#7sit en faux-jeton,

Bm En véritable faux témoin,

Et Vénus D7aussi, néanmoins

GCe serait sans doute menGmtir,

Par omisF#7sion de ne pas Bmdire

Que E7je leur dois quand même une heure,

AuthentiA7que de vrai bonDheur.

GD

Le Gorille

DA7

C’est à travers de larges grilles,
Que les femelles du canton,
Contemplaient un puissant gorille,
Sans soucis du qu’en dira-t-on

Avec impudeur ces commères,
Lorgnaient même un endroit précis
Que rigoureusement ma mère,
M’a défendu d’nommer ici

Gare au goriiiiiiiiiiille

Tout à coup la prison bien close,
Où vivait le bel animal
S’ouvre on n’sait pourquoi j’suppose,
Qu’on avait dû la fermer mal

Le singe en sortant de sa cage,
Dit c’est aujourd’hui que j’le perd
Il parlait de son pucelage,
Vous l’aviez deviné j’espère

Gare au goriiiiiiiiiiille

L’patron de la ménagerie,
Criait éperdu « non de non
C’est assommant car mon gorille,
N’a jamais connu de guenon »

Dès que la féminine engeance,
Sut que le singe était puceau
Au lieu de profiter d’la chance,
Elle fit feu des deux fuseaux

Gare au goriiiiiiiiiiille

Celles-là même qui naguère,
Le couvaient d’un oeil décidé
Fuirent prouvant qu’elles n’avaient guère,
De la suite dans les idées

D’autant plus vaine était leur crainte,
Que le gorille est un luron
Supérieur à l’homme dans l’étreinte,
Bien des femmes vous le diront

Gare au goriiiiiiiiiiille

Tout le monde se précipite,
Hors d’atteinte du singe en rut,
Sauf une vieille décrépite,
Et un jeune juge en bois brut

Voyant que toutes se dérobent,
Le quadrumane accéléra,
Son dandinement vers les robes,
De la vieille et du magistrat

Gare au goriiiiiiiiiiille

« Bah ! » Soupirait la centenaire,
« Qu’on put encore me désirer,
Ce serait extraordinaire,
Et pour tout dire inespéré »

Le juge pensait impassible,
« Qu’on me prenne pour une guenon,
C’est complètement impossible »,
La suite lui prouva que non

Gare au goriiiiiiiiiiille

Supposez qu’l’un de vous puisse être,
Comme le singe obligé de,
Violer un juge ou une ancêtre,
Lequel choisirait-il des deux.

Qu’une alternative pareille,
Un de ces quatre jours m’échoie
C’est j’en suis convaincu la vieille,
Qui serait l’objet de mon choix

Gare au goriiiiiiiiiiille

Mais par malheur si le gorille,
Aux jeux de l’amour vaut son prix,
On sait qu’en revanche il ne brille,
Ni par le goût ni par l’esprit,

Lors au lieu d’opter pour la vieille,
Comme aurait fait n’importe qui,
Il saisit le juge à l’oreille,
Et l’entraîna dans un maquis

Gare au goriiiiiiiiiiille

La suite serait délectable,
Malheureusement je ne peux,
Pas la dire et c’est regrettable,
Ça nous aurait fait rire un peu.

Car le juge au moment suprême,
Criait « Maman », pleurait beaucoup,
Comme l’homme auquel le jour même,
Il avait fait trancher le coup

Gare au goriiiiiiiiiiille

Les Funérailles d’Antan

F#Jadis, les parents des morts vous mettaient dans le C#7bain

F#De bonne grâce ils en f’saient profiter les coC#7pains

« F#Y’a un mort à la maiF#7son, si le cœur vous en Bdit

G#Venez l’pleurer avec G#7nous sur le coup de miC#7di… »

Mais les vivants aujourd’hui n’sont plus si généreux
Quand ils possèdent un mort ils le gardent pour eux
C’est la raison pour laquelle, depuis quelques années

B♭7Des tas d’enterreE♭mments G#7vous passent sous le C#nez,

B♭7Des tas d’enterreE♭mments vous F#passent C#7sous le F#nezG#7

[REFRAIN :]

C#Mais où sont les funérailles d’anE♭mtan ?G#7

C#Les petits corbillards, corbillards, corbillards,

Corbillards de nos F7grands-pères

B♭mQui suivaient la route en cahoF7tant

B♭mLes petits macchabées, macchabées, macchabées,

E♭7Macchabées ronds et prosG#7pères

C#Quand les héritiers étaient conE♭mtentsG#7

C#Au fossoyeur, au croque-mort, au curé,

Aux chevaux même ils (F)payaient un F#verre

F#(7)Elles sont C7révoFmlues

Elles ont B♭7fait leur E♭mtemps

Les belles pom, pom, C#pom,

Pom, pom, G#7pompes fuC#nèbres

F#(7)On ne les r’C7verra Fmplus

E♭mEt c’est bienB♭7 attrisE♭mtant

Les belles pompes C#fu_B♭7nèbres

E♭m De G#7nos vingtC# ansC#7

Maintenant, les corbillards à tombeau grand ouvert
Emportent les trépassés jusqu’au diable vauvert
Les malheureux n’ont même plus le plaisir enfantin
D’voir leurs héritiers marrons marcher dans le crottin

L’autre semaine des salauds, à cent quarante à l’heure
Vers un cimetière minable emportaient un des leurs
Quand, sur un arbre en bois dur, ils se sont aplatis
On s’aperçut qu’le mort avait fait des petits [bis]

[REFRAIN]

Plutôt qu’d’avoir des obsèques manquant de fioritures
J’aim’rais mieux, tout compte fait, m’passer de sépulture
J’aim’rais mieux mourir dans l’eau, dans le feu, n’importe où
Et même, à la grande rigueur, ne pas mourir du tout

Ô, que renaisse le temps des morts bouffis d’orgueil
L’époque des m’as-tu-vu-dans-mon-joli-cercueil
Où, quitte à tout dépenser jusqu’au dernier écu
Les gens avaient à cœur d’mourir plus haut qu’leur cul [bis]

[REFRAIN]

Le Fiacre

Un fiacre Aallait, DtrottiAnant,

DCahin, Acaha, Hu, E7dia, Ahop là !

Un fiacre allait, DtrottiAnant,

DJaune, aAvec un E7cocher Ablanc.

Derrièr’ les stores baissés,
Cahin, caha, Hu, dia, hop là !
Derrièr’ les stores baissés,
On entendait des baisers.

Puis un’ voix disant : « Léon !
Cahin, caha, Hu, dia, hop là !
Puis un’ voix disant : « Léon !
Tu m’fais mal, ôt’ ton lorgnon ! »

Un vieux monsieur qui passait,
Cahin, caha, Hu, dia, hop là !
Un vieux monsieur qui passait,
S’écri’ : « Mais on dirait qu’c’est

Ma femme dont j’entends la voix !
Cahin, caha, Hu, dia, hop là !
Ma femme dont j’entends la voix ! »
I’ s’lanc’ sur l’pavé en bois.

Mais il gliss’ su’ l’ sol mouillé,
Cahin, caha, Hu, dia, hop là !
Mais il gliss’ su’ l’ sol mouillé,
Boum ! Le v’là éscrabouillé.

Du fiacre un’ dam’ sort et dit :
Cahin, caha, Hu, dia, hop là !
Du fiacre un’ dam’ sort et dit :
« Chouett’, Léon ! C’est mon mari !

Y a plus besoin d’ nous cacher,
Cahin, caha, Hu, dia, hop là !
Y a plus besoin d’ nous cacher.
Donn’ donc cent sous à c’cocher ! »

Un fiacre allait, trottinant,
Cahin, caha, Hu, dia, hop là !
Un fiacre allait, trottinant,
Jaune, avec un cocher blanc.

Fernande

guitare : B9 [x|2|1|2|2|x]

UDne manie de D+vieux garçon

Moi Gj’ai pris l’habiF#7tude

D’aAmgrémenB7ter ma Emsoli(F#7)tude

AuxE7 accents de A7cette chanDson

[Refrain :]

E7Quand Aje penseB♭° à FerBmnande

Je E7bande,E+ je Abande

Quand j’pense à FéliDcie

Je bande ausAsi

Quand j’pense à LéoDnor

Mon E7dieu je E+bande enAcore

Mais C#7quand j’pense à LuF#mlu

E7je ne bande F#7plus

La C#7bandaison paF#mpa

Ça n’se com(B9)man_E7de Apas.

C’est cette mâle ritournelle
Cette antienne virile
Qui retentit dans la guérite
De la vaillante sentinelle.

[Refrain]

Afin de tromper son cafard
De voir la vie moins terne
Tout en veillant sur sa lanterne
Chante ainsi le gardien de phare

[Refrain]

Après la prière du soir
Comme il est un peu triste
Chante ainsi le séminariste
A genoux sur son reposoir.

[Refrain]

A l’Etoile où j’était venu
Pour ranimer la flamme
J’entendis émus jusqu’au larmes
La voix du soldat inconnu.

[Refrain]

Et je vais mettre un point final
A ce chant salutaire
En suggérant au solitaire
D’en faire un hymne national.

[Refrain]

Entre l’Espagne et l’Italie

ALe géographe était E7pris de folie,[x4]
Quand il imagina de tendre,
Tout juste entre l’Espagne et l’Italie,
Ma carte du Tendre.

[REFRAIN :]

Avec A7moi Cupidon se surDmène,

Dans mon G#°cœur d’artichaut il piAqua

Deux flècA7hes : l’une au nom de CarDmen(e),

La seDmconde au nom de FrancesE7ca.

Les soirs de bal, j’enlace tour à tour,
Je fais danser chacune d’elles :
Un pied pour la séguedille, un pied pour,
La gaie tarentelle.

[REFRAIN]

Sans guère songer à ce que demain,
Le coquin de sort me destine,
J’avance en tenant ferme à chaque main,
Mes deux sœurs latines.

[REFRAIN]

Si jamais l’une d’elles un jour apprend,
Qu’elle n’est pas tout à fait seule,
J’ai plus qu’à courir chez le tisserand,
Choisir un linceul

[REFRAIN]

On me verrait pris dans cette hypothèse
Entre deux mégères ardentes,
Entre deux feux : l’enfer de Cervantès
Et l’enfer de Dante !

[REFRAIN]

Devant la faucheuse s’il faut plus tard,
Pauvre de moi, que je m’incline,
Qu’on me porte en terre au son des guitares
Et des mandolines !

Avec moi Cupidon se surmène,
Dans mon cœur d’artichaut il piqua
Deux flèches : l’une au nom de Carmen(e),

La seDconde au nom E7de FrancesAca.

Embrasse-Les Tous

DmTu n’es pas de cell’s qui meur’nt où ell’s s’attachent,

B♭ Tu frottes ta joue à toutes les moustaches,

Dm Faut s’lever de bon maA7tin pour voir un ingéDmnu

Qui n’ t’ait B♭pas conA7nu’,

Entré’ libre à n’importe qui dans ta ronde,
Coeur d’artichaut, tu donne’ un’ feuille à tout l’monde,
Jamais, de mémoire d’homm’, moulin n’avait été

AuC7tant fréquenté.

FDe Pierre à DmPaul, en pasAmsant par Jule’ et Félicien,

B♭Embrasse-les tous, embrasse-les tous,

FDieu reconnaîtra le sien !

C7/GPasse-les tous par tes C7armes,

FPasse-les tous par tes charmes,

E7Jusqu’à c’ que l’un d’eux, les bras en croix,

Tourne de lAm‘œil dans tes C7bras,

FDes grands aux Dmp’tits en alAmlant jusqu’aux Lilliputiens,

B♭Embrasse-les tous, embrasse-les tous,

B♭7Dieu reconnaîtra le A7sien

D7Jusqu’à ce qu’amour s’ensuive,

GmQu’à son cœur une plai’ A7vive,

DmLe plus touché d’entre G7nous

Demande Gmgrâce à C7ge_Fnoux.A7

En attendant le baiser qui fera mouche,
Le baiser qu’on garde pour la bonne bouche,
En attendant de trouver, parmi tous ces galants,
Le vrai merle blanc,

En attendant qu’ le p’tit bonheur ne t’apporte
Celui derrière qui tu condamneras ta porte
En marquant dessus « Fermé jusqu’à la fin des jours
Pour cause d’amour « …

De Pierre à Paul, en passant par Jule’ et Félicien,
Embrasse-les tous, (bis)
Dieu reconnaîtra le sien !
Passe-les tous par tes armes,
Passe-les tous par tes charmes,
Jusqu’à c’que l’un d’eux, les bras en croix,
Tourne de l’œil dans tes bras,

Des grands aux p’tits en allant jusqu’aux Lilliputiens,
Embrasse-les tous, (bis)
Dieu reconnaîtra le sien!
Alors toutes tes fredaines,
Guilledous et prétentaines,
Tes écarts, tes grands écarts,
Te seront pardonnés, car
Les fill’s quand ça dit « je t’aime »,
C’est comme un second baptême,
Ça leur donne un cœur tout neuf,
Comme au sortir de son oeuf.