Jésus Reviens

CQuand il revienFdra, il feGra grand Cjour (il feFra grand Gjour)[bis]
Pour fêter celui qui inventa l’amour (qui inventa l’amour)

FAu fond d’une étable, il Emnaquit de Marie

PerFsonne n’avait vouGlu de Clui

[Refrain :]

CJésus reviens, FJésus reCviens

AmJésus reviens parmi les DmtiensG

FDu haut de la croix indiCque nous le chemin

FToi qui le conGnais si Cbien

Toute sa vie, il prêchait le bonheur, la paix (le bonheur, la paix)
La bonté et la justice étaient sa loi (étaient sa loi)
Quand il reviendra, il nous pardonnera
Comme il l’avait fait pour Judas

[Refrain]

Dans une grande clarté il apparaîtra (il apparaîtra)
Comme il le fit pour Marie de Magdala (Marie de Magdala)
Le monde entier laissera éclater sa joie
En chantant : Jésus est là !

[Refrain :]
Jésus reviens, Jésus reviens
Jésus reviens parmi les tiens
du haut de la croix nous suivrons le chemin
pour à jamais faire le bien

Et quand il reviendra sur notre terre (sur notre terre)
Il donnera à manger à tous nos frères (à tous nos frères)
Car comme à Cana, il multipliera
Le pain et le vin sur la terre

[Refrain Ad lib.]

Vesoul

[Couplet 1a :]

C#mT’as voulu voir VierG#m7zon

Et on a vu VierC#mzonG#m7
T’as voulu voir Vesoul
Et on on a vu Vesoul
T’as voulu voir Honfleur
Et on a vu Honfleur
T’as voulu voir Hambourg
Et on a vu Hambourg
J’ai voulu voir Anvers
Et on a revu Hambourg
J’ai voulu voir ta sœur
Et on a vu ta mère
Comme toujours

[Couplet 1b :]
T’as plus aimé Vierzon
Et on a quitté Vierzon
T’as plus aimé Vesoul
Et on a quitté Vesoul
T’as plus aimé Honfleur
Et on a quitté Honfleur
T’as plus aimé Hambourg
Et on a quitté Hambourg
T’as voulu voir Anvers
Et on n’a vu qu’ses faubourgs
Tu n’as plus aimé ta mère
Et on a quitté sa sœur
Comme toujours

C#7Mais je te le F#mdis

B7 Je n’irai pas plus Eloin

C#7Mais je te préF#mviens

B7 J’irai pas à PaG#ris

D’ailF#leurs j’ai horG#reur[x4]
De tous les flonflons
De la valse musette
Et de l’accordéon

[Couplet 2a :]
T’as voulu voir Paris
Et on a vu Paris
T’as voulu voir Dutronc
Et on a vu Dutronc
J’ai voulu voir ta sœur
J’ai vu le mont Valérien
T’as voulu voir Hortense
Elle était dans l’Cantal
J’ai voulu voir Byzance
Et on a vu Pigalle
À la gare Saint-Lazare
J’ai vu les Fleurs du Mal
Par hasard

[Couplet 2b :]
T’as plus aimé Paris
Et on a quitté Paris
T’as plus aimé Dutronc
Et on a quitté Dutronc
Maintenant je confonds ta sœur
Et le mont Valérien
De ce que je sais d’Hortense
J’irai plus dans l’Cantal
Et tant pis pour Byzance
Puisque j’ai vu Pigalle
Et la gare Saint-Lazare
C’est cher et ça fait mal
Au hasard

Mais je te le redis
Je n’irai pas plus loin
Mais je te préviens
Le voyage est fini
D’ailleurs j’ai horreur
De tous les flonflons
De la valse musette
Et de l’accordéon

[Couplet 1]

Mais mais je te le reredis
Je n’irai pas plus loin
Mais je te préviens
J’irai pas à Paris
D’ailleurs j’ai horreur
De tous les flons flons
De la valse musette
Et de l’accordéon

[Couplet 2a]

Rotterdam

Il n’en restait plus qu’un Et c’était celui-là Un port du Nord ça plaît Surtout quand on n’y est pas Ça fait qu’on voudrait y être Ça fait qu’on n’sait pas bien S’il faut s’taper l’poète Ou s’taper la putain… d’Rotterdam

Où y’a pas qu’des puCtains
Où y’a pas qu’des marins
Où y’a des chiens perdus

Et les enfants des Grues
Où y’a pas qu’des marchands
Où y’a pas qu’des chalands
Où y’a des vieux chevaux

Qui bridgent avec la Cmort

Où y’a des flics chinois
Qui se prennent pour la reine
Où y’a des filles en soie
Qui font couler leur gaine
Sur le bord du trottoir
Comme un chagrin de plus
Qui traînera ce soir
Tout le long de la rue

Si au Dm7moins
ça pouvait ressembler à RotterCM7dam

Où y’a des rats crevés
Comme y’en a à Paris
Où y’a des chats croisés
Avec des vieilles souris
Où y’a pas que de l’import
Où y’a bien loin du port
Des amants qui se font
Et puis qui se défont

Où y’a pas qu’des banknotes
Au seuil des minijupes
Et des mecs qui s’occupent
A placer leur camelote
Où y’a des malheureux
Qui donneraient leur cul
Si en donnant son cul
On était bienheureux

Si au moins
ça pouvait ressembler à Rotterdam

Où y’a des assassins
Planqués dans leur whisky
Et puis des insensés
Qui passeront pas la nuit
Où y’a pas qu’du tabac
Au goût de caramel
Où y’a de pauv’s soldats
Qui s’farciraient l’Carmel

Où y’a un Christ debout
Derrière un bar de nuit
Qui cause avec le bout
Avec le bout d’la nuit
Où y’a des exilés
Qui sortent leur exil
Dans le ciel barbelé
D’une publicité con

Si au moins
ça pouvait ressembler à Rotterdam

[Mod +½]
Où je n’irai jamais
Car je vais au soleil
Où tu n’iras jamais
Car partout c’est pareil
Je prends le train du Sud
Tu prends le train du Sud
Il prend le train du Sud
Jusqu’au bout de la nuit

Si au moins
ça pouvait ressembler à l’Italie

Retiens La Nuit

original : E♭ Cm G# B♭7…

ReDtiens la Bmnuit

Pour nous Gdeux jusqu’à la fin du A7monde[bis]
Retiens la nuit
Pour nos cœurs, dans sa course vagabonde

Serre-moi Dfort

Contre ton Bmcorps

Il Gfaut qu’à l’heure des foDlies

Le grand aBmmour

Raye le Gjour

Et nous E7fasse oublier la A7vie

Retiens la nuit
Avec toi elle paraît si belle
Retiens la nuit
Mon amour qu’elle devienne éternelle

Pour le bonheur
De nos deux cœurs
Arrête le temps et les heures
Je t’en supplie
A l’infini
Retiens la nuit

Ne Gme demande pas d’où me vient ma trisDtess[x3]e
Ne me demande rien tu ne comprendrais pas
En découvrant l’amour je frôle la détresse

En E7croyant au bonheur la peur enA7tre en mes joies

Retiens la nuit
Pour nous deux jusqu’à la fin du monde
Retiens la nuit
Pour nos cœurs, dans sa course vagabonde

Serre-moi fort
Contre ton corps
Il faut qu’à l’heure des folies
Le grand amour
Raye le jour
Et nous fasse oublier la vie

Retiens la nuit
Avec toi elle paraît si belle
Retiens la nuit
Mon amour qu’elle devienne éternelle

Pour le bonheur
De nos deux cœurs
Arrête le temps et les heures
Je t’en supplie
A l’infini
Retiens la nuit

Les Remparts de Varsovie

[Couplet 1 :]

MaB6dame promène son cul sur les remparts de Varsovie

Madame promène son cœur sur les ringards de Cdimsa foC#m7lie
Madame promène son ombre sur les grand-places de l’Italie

Je trouve que Madame vitF#7 sa Bvie

Madame promène à l’aube les preuves de ses insomnies
Madame promène à ch’val ses états d’âmes et ses lubies
Madame promène un con qu’assure que madame est jolie
Je trouve que Madame est servie

Tandis que Bmmoi tous les A7soirs je suis vesDtiaire G7à l’AlcaF#7zar

[Couplet 2 :]
Madame promène l’été jusque dans le midi d’la France
Madame promène ses seins jusque dans le midi de la chance
Madame promène son spleen jusqu’au bord du lac de Constance
Je trouve Madame de circonstances

Madame promène son chien un boudin noir nommé Byzance
Madame traîne son enfance et change selon les circonstances
Madame promène partout son accent russe avec aisance
C’est vrai que Madame est de Valence

Tandis que moi tous les soirs je suis barman à l’Alcazar

[Couplet 3 :]
Madame promène son ch’veu qu’a la senteur des nuits de Chine
Madame promène son regard sur tous les vieux qui ont des usines
Madame promène son rire comme d’autres promènent leur vaseline
Je trouve que Madame est coquine

Madame promène ses cuites de verre en verre de fine en fine
Madame promène les gènes de vingt mille officiers de marine
Madame raconte partout qu’on m’appelle Tata Jacqueline
Je trouve Madame mauvaise copine

Tandis que moi tous les soirs je suis chanteuse légère à l’Alcazar

[Couplet 4 :]
Madame promène ses mains dans les différents corps d’armée
Madame promène mes sous chez des demi-selles de bas quartiers
Madame promène carosse qu’elle voudrait bien me voir tirer
Je trouve que Madame est gonflée

Madame promène banco qu’elle veut bien me laisser régler
Madame promène bijoux qu’elle veut bien me laisser facturer
Madame promène ma Rolls que pour suivre quelque huissier
Je trouve que Madame est pressée

Tandis que moi tous les soirs je fais la plonge à l’Alcazar

[Couplet 1 Mod+½]

[Couplet 2 Mod+½]

Quand La Mer Monte

Tout près C#mdu cap Gris-Nez
Quand j’ai fini d’pêcher
On s’retrouv’ chez Léonce

On est G#onze
On mesure les poissons
En vidant des canons

Et on pass’ vit’ le G#7cap

Car ça C#mtap’

Bientôt Eplus d’Cap Gris-Nez
Encor’moins d’cap Blanc-Nez
Ceux qu’on voit c’est nos nez

Tout roug’s G#et
Quand les verr’s que je lèv’
Ot’nt le sel sur mes lèvres
Moi je pens’ à Marie

Qui est parC#tie.

[Refrain :]

C#Quand la mer G#monte

J’ai G#7honte, j’ai C#honte

Quand ell’ desG#cend

F#Je l’G#a___C#ttends

C#A marée G#basse

G#7Elle est partie héC#las

A marée G#7haute

Avec un F#au__G#7au__C#mtre.

Lors le nez dégrisé
Je quitt’ l’estaminet
Et j’regard’ en rêvant
Le rident
D’l’autr’ côté de la mer
Les collin’s d’Angleterr’
Montr’nt que l’mond’ par ici
Est tout petit

Et à gorg’ déployée
Sur le flot déchaîné
Je l’appell’ à grands cris
R’viens Marie
P’t’êtr’ qu’à la molliment
Pour pêcher qu’c’est l’bon temps
Mon filet m’la rendra
Dans mes bras.

[Refrain]

Pour Sûr

J’ai vu tes yeux de Fmbraise

Au pied d’une meule de Cfoin.

Tu revenais des C7fraises

Et moi d’l’herbe aux laFmpins.
Je t’ai dis « il fait chaud ».

Tu m’Frépondis « Pour B♭msûr ».

Tu m’en avais dit Fmtrop.

Ça B♭mm’a fait une morC7sure.

Pour Fsûr (Qu’est-ce que tu dis ?)

J’t’ai pas ofC7fert de fleurs,
Pour sûr (Qu’est-ce que tu dis ?)

Mais j’t’ai monFtré mon cœur.

Tu l’as pris dans F#dimtes p’tites mains léGmgè_C7res

Comme un p’Gmtit paC7pillon de BruFyère,

Pour Fsûr. (Qu’est-ce que tu dis ?)

Tu l’as pris C7sans chercher,
Pour sûr. (Qu’est-ce que tu dis ?)

Tu l’as vite Fdéniché.

C’est B♭vrai que Bdimtoi tu l’savais Fbien

Que mon cœur, j’l’Dma__/C#vais C7sur la Fmain.

Mais comme je suis frivole,
J’ai un cœur d’artichaud.
Sous la brise il s’envole.
Je sais que c’n’est pas beau.
Les feuilles, une à une,
En les voyant tomber,
Pour comble d’infortune
Tu m’les as piétinées.

Pour sûr (Qu’est-ce que tu dis ?)
Que mon cœur est en deuil.
Pour sûr, (Qu’est-ce que tu dis ?)
J’ai pleuré sur mes feuilles.
J’n’y peux rien, j’ai l’âme trop généreuse
Et un cœur pour les familles nombreuses.
Pour sûr, (Qu’est-ce que tu dis ?)
C’était clair comme du verre.
Pour sûr, (Qu’est-ce que tu dis ?)
Fallait voir à travers. (T’es sourde ?)
Mais toi tu m’as tout piétiné.
Tu m’en as fait du verre pilé.

Toute ma raison s’égare.
J’enfante la douleur.
Quelle sensation bizarre,
Quand on a plus de cœur.
Ça me fait un grand vide
Et de mes deux beaux seins,
Je n’ai plus qu’un saint Placide
Et une marque à sein.

Pour sûr, (Qu’est-ce que tu dis ?)
C’est l’histoire de mon cœur,
Pour sûr,(Qu’est-ce que tu dis ?)
Qui finit dans l’malheur.
Notre amour est une barque en détresse.
Va falloir lancer le S.O.S.
Pour sûr, (Qu’est-ce que tu dis ?)
Il fallait qu’ça arrive.
Pour sûr, (Qu’est-ce que tu dis ?)
Je vais à la dérive.
Adieu la vie et l’aventure

Oui mais heureusement… que Fluctuat nec mergitur aussi
(Qu’est-ce que tu dis ?)
Toi, si tu me r’dis « Qu’est-ce que tu dis ? »,
J’vais finir par te l’dire
Tu vas voir…

On n’est pas là pour se faire engueuler

Guitare :Bmsus4 [x/2/2/4/3/x]GM7 [3/(2)/(0)/0/0/2]G6 [3/(2)/(0)/0/0/0]

{intro :}GE7C6C#dimGD7

Un beau matin de juilGlet, le réveil

A sonné dès le leE7ver du soleil

Et j’ai dit à ma pouAm7pée : « Faut te s’couer!

D7 C’est aujourd’hui qu’il Bm7pa___B♭m7a___Am7sse! »

On arD7rive sur le boul’GM7vard sans retard

G6 Pour voir défiler le Bmroi d’Zanzibar

Mais sur-le-Dchamp, onBm est r’fouEm7lés par E♭7les aA7gents.

AAm7lors j’ai ditD7 :

GOn n’est pas Am7là pour se B♭dimfaire engueuBmsus4ler

On est D7/Alà pour voiC#7/G#r le défiD7/Alé!

D7/AOn n’est pas C#7/G#là pour se D7/Afaire assomB♭dimmer

On est v’Bmnu pour voir G/Dle défilé!

G7/6Si tout le monde était G7/5+resté chez soi,

Ça f’rait Cdu tort à la RépuCm(6)blique.

G Laissez-nous Em7donc qu’on le reA7garD7(9-)__de

GSinon plus tard, quand la reine reviendra

Ma paAmrole, nous on r’D7viendra Gpas!

L’jour de la fête à Julot, mon poteau,
Je l’ai invité dans un p’tit bistrot
Où l’on trouve un beaujolais vrai de vrai,
Un nectar de première!
On est sorti très à l’aise, et voilà
Que j’ai eu l’idée de l’ram’ner chez moi
Mais j’ai comprisdevant l’rouleau à pâtisserie
Alors j’ai dit :

On n’est pas là pour se faire engueuler,
On est là pour la fête à mon pote
On n’est pas là pour se faire assommer,
On est v’nu faire une petite belote
Si tout le monde restait toujours tout seul
Ça serait d’une tristesse pas croyable
Ouvre cette porte et sors des verres
Ne t’obstine pas ou sans ça, le prochain coup,
Ma parole, j’rentre plus du tout!

Ma femme a cogné si fort cett’ fois-là
Qu’on a trépassé l’soir même et voilà
Qu’on se retrouve au paradis vers minuit
Devant Monsieur St Pierre
Il y avait quelques élus qui rentraient
Mais sitôt que l’on s’approche du guichet
On est r’foulé et St Pierre se met à râler
Alors j’ai dit :

On n’est pas là pour se faire engueuler
On est v’nu essayer l’auréole
On n’est pas là pour se faire assommer
On est mort, il est temps qu’on rigole
Si vous flanquez les ivrognes à la porte
Il doit pas vous rester beaucoup d’monde
Portez-vous bien, mais nous on s’barre!
Et puis on est descendu chez Satan
Et en bas c’était épatant!

C’qui prouve qu’en Em7protestant

Quand il est A7encor’ temps

On peut fiAm7nir par obtenirG#m7 des ménagements!

GG7CCmG(6/9)D7G

Menteries

{intro :}AmDmE7

AmC’était une petite midiE7nette

Lui, Dmun fils E7à paAmpa[bis]
Ils s’étaient connus à la fête
Sur les petits chevaux de bois

GIl lui offG7rit des vioClettes

Et Gpuis du G7malaCga

C’est ainE7si qu’elle perdit la Amtête

Et en D7se donnant fredonGna

CAh, tu mens, tu mens, tu mens, tu

G7Mens, tu mens, tu mens, m’en m’em-

brasses et dis qu’tu Cm’aimes
(T’es un grand menteur, tu sais)

CAh, tu mens, tu mens, tu mens, tu

G7mens, tu mens, tu mens, m’en m’en-

D7laces, quelle joie suGprême !
(T’es un effronté, tu sais)

CAh, attends, attends, attends, at-

G7tends, attends, attends, tends tant

E7Pis si j’ perds la Amtête

Car je Ft’aime F#dimmême au moCment

Où tu mens peut-D7ê___G7ê___Ctre

Mais l’amour c’est une drôle de chose
Parfois ça fait souffrir (Oh oui !)
Après avoir vu tout en rose
Elle dut vite cesser de rire

Dans la poche de sa jaquette
Elle trouva une photo
D’une femme qui signait Lucette
Alors, elle dit dans un sanglot

Ah, tu mens, tu mens, tu mens, tu
Mens, tu mens, tu mens, m’en m’en
Fait perdre la cervelle
(T’es un enjôleur, tu sais)
Ah, fais sans, fais sans, fais sans, fais
Sans, fais sans, fais sans, sans sem-
blant d’être fidèle
(T’es un grand méchant, tu sais)
Ah, méchant, méchant, méchant, mé-
chant, méchant, méchant, chant chan-
te ta ritournelle

Car même au moment où tu mens
Ton chant m’ensorcelle

La photo qu’elle croyait coupable
Qu’il portait sur son cœur
Était pourtant bien pardonnable
C’était le portrait de sa sœur

Sachant pas, la malheureuse
Voulut s’donner l’trépas
Elle se jeta dans une lessiveuse
Et en se noyant murmura

Ah, tu mens, tu mens, tu mens, tu
Mens, tu mens, tu mens, m’en m’en
Fait voir de cruelles
(Je fais glou glou, tu sais)
Ah, je m’en, je m’en, je m’en, je
M’en, je m’en, je m’en, m’en m’en-
fonce dans l’eau d’Javel
(Je fais glou glou, tu sais)
Ah, mais en, mais en, mais en, mais
En, mais en, mais en, z’en z’en-
Trant au moment même

Son amant la sauva à temps
Et maintenant ils s’aiment !

Kilimandjaro

Il n’iDmra A7pas beaucoup plus Dmloin

La Fnuit vienB♭dra bienFtôtA7[bis]
Il voit là-bas dans le lointain
Les neiges du Kilimandjaro

[Refrain :]

DElles te feBmront un blanc manEmteauA7[bis]
Où tu pourras dormir
Elles te feront un blanc manteau

Où tu pourras dorDmir, dorG(7)mir, dorDmirA7

Dans son délire il lui revient
La fille qu’il aimait
Ils s’en allaient main dans la main
Il la revoit quand elle riait

[Refrain]

Voilà sans doute à quoi il pense
Il va mourir bientôt
Elles n’ont jamais été si blanches
Les neiges du Kilimandjaro

Elles te feront un blanc manteau
Où tu pourras dormir
Elles te feront un blanc manteau
Où tu pourras dormir, dormir, bientôt