Celle qu’a B♭les yeux en trou d’Apipe
Et qui l’Djour de ses vingAt ans
A voulu E7me faire son aAmant
Voilà comDment ça s’est pasAsé
Excusez-E7moi si c’est oAsé
E7 A
On a parB♭lé soleil et Apluie
Jusqu’à c’qu’elle Dme fasse remarAquer
Qu’on n’était E7pas là pour s’berAcer
Alors je Dml’ai déshabilG7lée
Et m’attarCdant sur ses néA7nés
Elle me Ddit t’es plein d’auAdace
Pendant qu’j’lui r’E7tirais ses goAdasses
E7 A
Et que je vis le trou d’son nez
Sincèrement j’aurais pas cru
Qu’on puisse être aussi négligé
Elle n’avait rien de folichon
Si vous aviez vu ses nylons
On aurait juré des chiffons
Elle était sale enfin passons
J’étais tout nu à ses côtés
Me voyant là comme un idiot
Elle a compris qu’j’étais pudique
Alors elle a pris l’command’ment
Viens là mon rat viens là mon grand
Je vais te faire tout plein d’chatouilles
Sur les joues le nez et les coudes
Que dans deux s’condes tu vas jouer
Assieds-toi là au frais d’la caisse
Et mets ton doigt entre mes pieds
Aussitôt moi je m’exécute
Comme elle me l’avait demandé
Et voyez-vous cette sacrée puce
Est arrivée à m’faire banquer
Je ne sentais plus ma binette
Quelle nuit mon Dieu j’ai du passer
Quand je me suis fait députer
Si vous la connaissiez un brin
Vous sauriez qu’elle fait le tapin
Ne la prenez jamais en grippe
Sinon elle ne me f’rait plus d’bien