Entre l’Espagne et l’Italie

ALe géographe était E7pris de folie,[x4]
Quand il imagina de tendre,
Tout juste entre l’Espagne et l’Italie,
Ma carte du Tendre.

[REFRAIN :]

Avec A7moi Cupidon se surDmène,

Dans mon G#°cœur d’artichaut il piAqua

Deux flècA7hes : l’une au nom de CarDmen(e),

La seDmconde au nom de FrancesE7ca.

Les soirs de bal, j’enlace tour à tour,
Je fais danser chacune d’elles :
Un pied pour la séguedille, un pied pour,
La gaie tarentelle.

[REFRAIN]

Sans guère songer à ce que demain,
Le coquin de sort me destine,
J’avance en tenant ferme à chaque main,
Mes deux sœurs latines.

[REFRAIN]

Si jamais l’une d’elles un jour apprend,
Qu’elle n’est pas tout à fait seule,
J’ai plus qu’à courir chez le tisserand,
Choisir un linceul

[REFRAIN]

On me verrait pris dans cette hypothèse
Entre deux mégères ardentes,
Entre deux feux : l’enfer de Cervantès
Et l’enfer de Dante !

[REFRAIN]

Devant la faucheuse s’il faut plus tard,
Pauvre de moi, que je m’incline,
Qu’on me porte en terre au son des guitares
Et des mandolines !

Avec moi Cupidon se surmène,
Dans mon cœur d’artichaut il piqua
Deux flèches : l’une au nom de Carmen(e),

La seDconde au nom E7de FrancesAca.