La Légende Orientale

CmDes poissons Dmd’or et d’éEbmail jouaient Dmdans le caCmmail d’une Bbfontaine Gperse

CmSur des taDmpis des veEblours bien faiDmtes pour l’aCmmour en des Bbdanses perGverses

EbFilles veBbnues Cmdes poBb7rtes d’orient des monEbtagnes d’AfG#ghanisG7tan

CmDes bayaFmdères tenG7taient d’attiser les déCmsirs d’un priFmnce blaGBb7

EbLe prince dit : « je m’enFmnuie grand viBb7zir conte Ebmoi », CmFm(quoi?)Bb7

Eb« La chevauCmchée sans merG#dimci des gueG7rres d’autreCmfois », (ah Fmbon)G7

EbLe grand vizir se leFmva et la Bb7main sur le EbcoeurCmFmBb7

EbPour plaire à Cmson bon seiG#dimgneur voici G7ce qu’il raconCmta   DmEbDm

Bardé de fer et de feu la haine dans les yeux pour terrasser le monde
Passant tout comme à l’enfer les hommes par le fer et violant les jocondes
Guerriers venus des portes d’orient des montagnes d’Afghanistan
Des cavaliers se jouant de la peur semaient la mort et la terreur
Le prince dit : « ça m’ennuie grand fakir donne moi », (quoi donc?)
« Le charme dans lequel bientôt l’ennui bientôt me plongera »,
(Ah bon bah fallait l’dire)
Le grand fakir se leva et la main sur le coeur
Pour plaire à son bon seigneur voici ce qu’il ordonna :

« Dans cette coupe où tu vois les herbes qui débois contiennent les puissances
Tu trouveras si tu veux oh seigneur généreux l’oubli de l’existence
Filtre venu des portes d’orient, des montagnes du même endroit
Cette liqueur versera dans ton coeur le très doux secret du bonheur »
Le prince dit : « essayons » puis il bu sans tarder, (quoi?)
La coupe et sous le poison il tomba foudroyé, sur la carpette.
Le grand vizir le fakir tout rouge de plaisir montraient une joie folle
Car le prince empoisonné ils allaient hériter de ses puits de pétrole.