Les Haricots

Guitare :E♭* [6/6/5/8/x/x]B♭7* [6/5/6/7/x/x]

E♭On doit chanE♭M7ter ce que l’onE♭7 aime

G# Exalter G#mtout ce qui est E♭beauE♭M7

E♭7C’est pour ceG#la qu’en un poE♭*ème

Je vais chanB♭7*ter les hariE♭cots

E♭Alors que E♭M7tout repose enE♭7core

G# Dès le preG#mmier cocoriE♭coE♭M7

E♭7Ah qu’il est Cmdoux quand vient l’auF7rore

De Bdimvoir seB♭mer les B♭7hariE♭cots

GmEt puis un GmM7jour sortant de Gm7terre

Gm Et se dresD7sant toujours plus Gmhaut/A

B♭ Vers le soFleil, vers la luB♭mière

On voit pousFser les hariB♭(7)cots

Au printemps la rose est éclose
En été, le coquelicot
Mais quel spectacle grandiose
De voir fleurir les haricots

Plus tard les paysans de France
S’agenouillant, courbant le dos
Ont l’air de faire révérence
Pour mieux cueillir les haricots

Mais ces courbettes hypocrites
Précèdent la main du bourreau
Qui les jetant dans la marmite
Met à bouillir les haricots

Et lorsque vient leur dernière heure
On les sert autour d’un gigot
Et chaque fois mon âme pleure
Car c’est la fin des haricots

Un Clair de Lune à Maubeuge

Je suis allé aux Amfraises

Je suis rev’nu d’PonGtoise

J’ai filé à l’angFlaise

Avec une tonkiE7noise

Si j’ai roulé ma bosse
Je connais l’univers
J’ai même roulé carrosse
Et j’ai roulé les R

Et je dis non,FE7

Non, non, non, nonFE7

Oui je dis E7non,

Non, non, non, E7non,

Non, non, non, E7non

[Refrain :]

Tout ça n’vaut Epas

E7 Un clair de lune a MauAbeuge

Tout ça n’vaut Epas

E7 Le doux soleil de TourAcoing
(Coin-coin !)

Tout ça n’vaut pas
Une croisière sur la Meuse
Tout ça n’vaut pas
Des vacances au Kremlin
Bicêtre

J’ai fait toutes les bêtises
Qu’on peut imaginer
J’en ai fait à ma guise
Et aussi à Cambrai

Je connais toutes les mers,
la mer Rouge, la mer Noire,
La Mer-diterranée,
la Mer de Charles Trenet

Et je dis non,
Non, non, non, non,
Oui je dis non,
Non, non, non, non,
Non, non, non, non

[Refrain :]
Tout ça n’vaut pas
Un clair de lune a Maubeuge
Tout ça n’vaut pas
Le doux soleil de Roubaix
(Coin-coin !)

Tout ça n’vaut pas
Une croisière sur la Meuse
Tout ça n’vaut pas
Faire du sport au Kremlin
Biceps

C’était Bien

{intro :}Dm7G[bis]Cm

CmC’était tout juste après la B♭guerre,

Dans un petit bal qu’avait soufG#fert.

Sur une piste de miGmsère,

Y’en avait Fmdeux, à découG7vert.

ParC7mi les gravats ils danFmsaient

Dans B♭7ce p’tit bal qui s’appeE♭lait…

Qui s’appeCmlait… qui s’appeFlait… qui s’appeCmlait…

[Refrain :]

Dm7Non je ne me souviens Gplus du nom du bal perDm7du.

G Ce dont je me souDm7viens c’est de ces amouGreux

Qui ne regardaient Crien autour d’Dmeux.

Dm7Y avait tant d’insouGciance

Dm7 Dans leurs gestes éGmus,

CAlors quelle imporDmtance

CLe nom du bal perDmdu?

Dm7Non j’ne me souviens Gplus du nom du bal perDm7du.

G Ce dont je me souDm7viens c’est qu’ils étaient heuGreux

Les yeux au fond des Cyeux.

FEt c’était Cbien..F. Et c’était Cbien…

Dm7G[bis]Cm

Ils buvaient dans le même verre,
Toujours sans se quitter des yeux.
Ils faisaient la même prière,
D’être toujours, toujours heureux.

Parmi les gravats ils souriaient
Dans ce p’tit bal qui s’appelait…
Qui s’appelait… [x3]

[Refrain]

Et puis quand l’accordéoniste
S’est arrêté, ils sont partis.
Le soir tombait dessus la piste,
Sur les gravats et sur ma vie.

Il était redevenu tout triste
Ce petit bal qui s’appelait,
Qui s’appelait… [x3]

[Refrain :]
Non je ne me souviens plus du nom du bal perdu.
Ce dont je me souviens c’est de ces amoureux
Qui ne regardaient rien autour d’eux.

Y avait tant de lumière,
Avec eux dans la rue,
Alors la belle affaire
Le nom du bal perdu.

Non je ne me souviens plus du nom du bal perdu.
Ce dont je me souviens c’est qu’on était heureux
Les yeux au fond des yeux.
Et c’était bien… Et c’était bien.

Ballade Irlandaise

B♭Un oranB♭7ger sur le E♭sol irlanEdimdais

B♭On ne le Gmverra jaCmmaisF

B♭Un jour de B♭7neige embauE♭mé de liEdimlas

B♭Jamais on F(7)ne le verB♭ra B♭7

E♭Qu’est ce que ça peut faire ?

DmQu’est ce que ça peut Gmfaire ?

CmTu dors auF(7)près de B♭moiB♭7

E♭Près de la rivière

DmOù notre chauGmmière

C7Bat comme un cœur plein de Fjoie

Un oranger sur le sol irlandais
On ne le verra jamais
Mais dans mes bras, quelqu’un d’autre que toi
Jamais on ne le verra.

Qu’est ce que ça peut faire ?
Qu’est ce que ça peut faire ?
Tu dors auprès de moi.
L’eau de la rivière
Fleure la bruyère
Et ton sommeil est à moi

Un oranger sur le sol irlandais
On ne le verra jamais
Un jour de neige embaumé de lilas

B♭Jamais on F(7)ne le verB♭ra

B♭Qu’est ce que ça peut faire ?
Qu’est ce que ça peut faire ?
Toi, mon enfant, tu es là

Pour Sûr

J’ai vu tes yeux de Fmbraise

Au pied d’une meule de Cfoin.

Tu revenais des C7fraises

Et moi d’l’herbe aux laFmpins.
Je t’ai dis « il fait chaud ».

Tu m’Frépondis « Pour B♭msûr ».

Tu m’en avais dit Fmtrop.

Ça B♭mm’a fait une morC7sure.

Pour Fsûr (Qu’est-ce que tu dis ?)

J’t’ai pas ofC7fert de fleurs,
Pour sûr (Qu’est-ce que tu dis ?)

Mais j’t’ai monFtré mon cœur.

Tu l’as pris dans F#dimtes p’tites mains léGmgè_C7res

Comme un p’Gmtit paC7pillon de BruFyère,

Pour Fsûr. (Qu’est-ce que tu dis ?)

Tu l’as pris C7sans chercher,
Pour sûr. (Qu’est-ce que tu dis ?)

Tu l’as vite Fdéniché.

C’est B♭vrai que Bdimtoi tu l’savais Fbien

Que mon cœur, j’l’Dma__/C#vais C7sur la Fmain.

Mais comme je suis frivole,
J’ai un cœur d’artichaud.
Sous la brise il s’envole.
Je sais que c’n’est pas beau.
Les feuilles, une à une,
En les voyant tomber,
Pour comble d’infortune
Tu m’les as piétinées.

Pour sûr (Qu’est-ce que tu dis ?)
Que mon cœur est en deuil.
Pour sûr, (Qu’est-ce que tu dis ?)
J’ai pleuré sur mes feuilles.
J’n’y peux rien, j’ai l’âme trop généreuse
Et un cœur pour les familles nombreuses.
Pour sûr, (Qu’est-ce que tu dis ?)
C’était clair comme du verre.
Pour sûr, (Qu’est-ce que tu dis ?)
Fallait voir à travers. (T’es sourde ?)
Mais toi tu m’as tout piétiné.
Tu m’en as fait du verre pilé.

Toute ma raison s’égare.
J’enfante la douleur.
Quelle sensation bizarre,
Quand on a plus de cœur.
Ça me fait un grand vide
Et de mes deux beaux seins,
Je n’ai plus qu’un saint Placide
Et une marque à sein.

Pour sûr, (Qu’est-ce que tu dis ?)
C’est l’histoire de mon cœur,
Pour sûr,(Qu’est-ce que tu dis ?)
Qui finit dans l’malheur.
Notre amour est une barque en détresse.
Va falloir lancer le S.O.S.
Pour sûr, (Qu’est-ce que tu dis ?)
Il fallait qu’ça arrive.
Pour sûr, (Qu’est-ce que tu dis ?)
Je vais à la dérive.
Adieu la vie et l’aventure

Oui mais heureusement… que Fluctuat nec mergitur aussi
(Qu’est-ce que tu dis ?)
Toi, si tu me r’dis « Qu’est-ce que tu dis ? »,
J’vais finir par te l’dire
Tu vas voir…

Menteries

{intro :}AmDmE7

AmC’était une petite midiE7nette

Lui, Dmun fils E7à paAmpa[bis]
Ils s’étaient connus à la fête
Sur les petits chevaux de bois

GIl lui offG7rit des vioClettes

Et Gpuis du G7malaCga

C’est ainE7si qu’elle perdit la Amtête

Et en D7se donnant fredonGna

CAh, tu mens, tu mens, tu mens, tu

G7Mens, tu mens, tu mens, m’en m’em-

brasses et dis qu’tu Cm’aimes
(T’es un grand menteur, tu sais)

CAh, tu mens, tu mens, tu mens, tu

G7mens, tu mens, tu mens, m’en m’en-

D7laces, quelle joie suGprême !
(T’es un effronté, tu sais)

CAh, attends, attends, attends, at-

G7tends, attends, attends, tends tant

E7Pis si j’ perds la Amtête

Car je Ft’aime F#dimmême au moCment

Où tu mens peut-D7ê___G7ê___Ctre

Mais l’amour c’est une drôle de chose
Parfois ça fait souffrir (Oh oui !)
Après avoir vu tout en rose
Elle dut vite cesser de rire

Dans la poche de sa jaquette
Elle trouva une photo
D’une femme qui signait Lucette
Alors, elle dit dans un sanglot

Ah, tu mens, tu mens, tu mens, tu
Mens, tu mens, tu mens, m’en m’en
Fait perdre la cervelle
(T’es un enjôleur, tu sais)
Ah, fais sans, fais sans, fais sans, fais
Sans, fais sans, fais sans, sans sem-
blant d’être fidèle
(T’es un grand méchant, tu sais)
Ah, méchant, méchant, méchant, mé-
chant, méchant, méchant, chant chan-
te ta ritournelle

Car même au moment où tu mens
Ton chant m’ensorcelle

La photo qu’elle croyait coupable
Qu’il portait sur son cœur
Était pourtant bien pardonnable
C’était le portrait de sa sœur

Sachant pas, la malheureuse
Voulut s’donner l’trépas
Elle se jeta dans une lessiveuse
Et en se noyant murmura

Ah, tu mens, tu mens, tu mens, tu
Mens, tu mens, tu mens, m’en m’en
Fait voir de cruelles
(Je fais glou glou, tu sais)
Ah, je m’en, je m’en, je m’en, je
M’en, je m’en, je m’en, m’en m’en-
fonce dans l’eau d’Javel
(Je fais glou glou, tu sais)
Ah, mais en, mais en, mais en, mais
En, mais en, mais en, z’en z’en-
Trant au moment même

Son amant la sauva à temps
Et maintenant ils s’aiment !

C’est l’Piston

F#Qu’est-c’qui m’a donné l’âme d’un artiste ?

C#7C’est l’piston.
Qu’est-c’qui m’a rendu toujours optimiste !

F#C’est l’piston.
Qu’est-ce qui m’a fait venir à Paris :

C#7C’est l’piston.

G#7Qu’est-c’qui me fera C#7un nom dans la vie :
C’est l’piston.

C#7Piston solo chez moi, j’étais conF#nu,

C#7Tout le monde m’appelait Tu tu ku tu.

C#7C’est sans doute ça chérie, qui t’avait F#plu.

(Gdim)Puisque tu m’as G#7fait d’un air entenC#7du :


F#Toi, t’as qu’à me dire,
Toi, t’as qu’à me dire « tu »,

Que t’as osé me dire pour qu’aussi C#7j’ose,
Tout à coup j’ai dit, tout à coup j’ai dit : « tu »,

J’avais osé en j’en étais tout F#chose,
Toi, p’tit cochon d’a…
Toi, p’tit cochon d’amour,
Qu’t’as sussuré pour qu’aussi je l’sussure,
Toi t’écoutais tout…
Toi t’écoutais toujours
Que je l’sussur’ au fur et à mesur’.

Dis rien à Papa,
Dis rien à Maman,
C’est vrai que Papa
L’disait à Maman,
Toi, t’as qu’à t’tair’,
Toi, t’as qu’à t’tair’,
Tu te cach’ras d’ton pèr’
Toi, t’as qu’à t’tair’,
Toi, t’as qu’à t’tair’,
Tu te cach’ras d’ta mèr’

Ta, ta, ka,… Veux-tu ?

Puisqu’on s’est marié sur un’ not’ joyeus’,
Au piston.
Notre union sera aussi harmonieus’
Qu’un piston.
Qu’est-c’ qui nous mettra dans un’ bonn’ combine :
C’est l’piston.
Car tu sais c’qui fait marcher la machin’ :
C’est l’piston.

Quand j’te chant’rai, chérie, amoroso,
Tu m’diras : « Ah la la que c’est beau ! »
Nous f’rons tous deux un très joli duo,
Moi j’f’rai la bass’ et toi tu f’ras le haut.

Tous deux comm’ deux oi…
Tous deux comm’ deux oiseaux,
Nous s’rons heureux et gazouill’rons ensemble,
To t’occup’ras d’l’en,
Tu t’occup’ras d’l’enfant,
Tu s’ras aux anges, surtout s’il me ressemble,
Ton p’tit garçon joue…
Ton p’tit garçon jouera
L’piston comm’ moi, ce sera magnifique,
Ta, ta, ka, j’y’apprend…
Ta, ta, ka, j’y’apprendrai
Car dans la vie faut connaîtr’ la musiqu’.

Je serai Papa,
Tu seras Maman,
Plus tard Grand-Papa,
Plus tard Grand-Maman,
T’as t’y compris,
T’as t’y compris,
T’as t’y compris la vie,
T’as t’y compris,
T’as t’y compris,
T’as t’y compris la vie,

Ta, ta, ka,… Voilà !