Petit Oiseau

FPetit oiseau dans la campagne,

Petit oiseau n’est pas C7bien,

FPetit oiseau sur la monB♭tagne s’en vaB♭m,

FDieu sait quand ilC7 reviendra.

Petit oiseau dans la nature,
Ivre d’air pur et d’amour,
Chante gaiement pourvu qu’ça dure, ça va,
Petit oiseau reviendra.

B♭B♭mF[x3]
C7F(6/9)
Ouhouh Wa…

Arrive en haut de la montagne
Et jette un oeil tout en bas
Sur le clocher, sur la campagne et le bois,
Petit oiseau reviendra

Mais avec un fort vent d’Espagne
Un gros orage survient,
Voici la pluie et le tonnerre qui bat
Faire beaucoup de dégâts

Le vent rugit tout comme un fauve
L’averse tombe à seaux d’eau
Pitié seigneur, laissez vie sauve à l’oiseau
Et rendez-lui ses roseaux

Pitié seigneur…

Mais le diable qui bat sa femme,
A bu trois litres de vin,
Lance furieux de longues flammes sans fin,
Petit oiseau pleure en vain.

Petit oiseau dans la tempête
Sans arbrisseau, sans maison
Petit oiseau sur un rocher s’est perché
Pour y perdre la raison

Wa wa wa wa…

S’il avait écouté sa mère,
Bien sagement il aurait,
Un bon foyer et un bon lit dans son nid,
Ah s’il n’était pas parti!

La la la…

Vous avez bien compris mesdames,
Pourquoi ce regard moqueur,
Petit oiseau… Petit oiseau, c’est mon cœur,
Qui pour vous toutes se meurt.
Qui pour vous toutes se meurt.

J’ai Connu de Vous

CJ’ai connu de A7vous

Dm7De folles caG7resses,

Am7/EDes moments très Am7/Gdoux

Tous A7pleins de ten/Edresse.

J’ai conFnu de Gmvous

VoB♭7tre corps trouA7blant,

Vos Dyeux de petit loup,

Dm7Vos jolies dents.

G7Et C…j’ai connu de vous
Toutes les extases,
Tous les rendez-vous
Et toutes les phrases.

Vous voyez, Madame,
Que l’on n’oublie pas tout:

DMoi je pense enG7core à Cvous.B7

EmJe me souviens de la bouA7tique[x3]
Où l’on s’est rencontré un soir
Et je revois les nuits magiques

G7nos deux coeurs battaient,
Battaient remplis d’espoir.

Quand on a connu
Les mêmes ivresses
Et qu’on ne s’aime plus,
Il y a la tendresse.

Vous voyez, Madame,
Que l’on n’oublie pas tout:
Moi, je pense encore à vous,

Et j’ai connu de vous
Les soupes brûlées,
Les ragoûts trop doux,
Les tartes salées.

Pour un oui, un non,
Vous sautiez du balcon.
Tranquille, je vous laissais
Tomber du rez-de-chaussée.

Et j’ai connu de vous
Les assiettes qui volent,
Les soirs de courroux
Quand vous étiez folle.

Vous voyez, Madame,
Que l’on n’oublie pas tout:
Moi, je pense encore à vous.

Je me souviens de la cuisine
Où très gentiment voisinaient
Le poivre avec la naphtaline,
Le sucre, la moutarde, le lait, la chicorée!

Quand on a connu les mêmes ivresses
Et qu’on ne s’aime plus,
Il y a la tendresse.

Vous voyez, Madame,
Que l’on n’oublie pas tout:
Moi, je pense encore à vous,
Moi, je pense encore,
Moi, je pense encore,
Moi, je pense encore à vous.