Dans l’eau de la claire fontaine

DDans l’eau de la claire fonF#7taine,

BmElle se baignait toute D7nue

GUne saute de vent souF#7daine,

JeBmta ses haF#7bits dans les Bmnues

En détresse, elle me fit signe,
Pour la vêtir, d’aller chercher
Des monceaux de feuilles de vigne,
Fleurs de lis ou fleurs d’oranger

Avec des pétales de roses,
Un bout de corsage lui fis
La belle n’était pas bien grosse,
Une seule rose a suffi

Avec le pampre de la vigne,
Un bout de cotillon lui fis
Mais la belle était si petite,
Qu’une seule feuille a suffi

Elle me tendit ses bras, ses lèvres,
Comme pour me remercier
Je les pris avec tant de fièvre,
Qu’elle fut toute déshabillée

Le jeu dut plaire à l’ingénue,
Car, à la fontaine souvent
Elle s’alla baigner toute nue,
En priant Dieu qu’il fit du vent

A7Qu’il fit du Dvent…

Comme Une Sœur

Comme une Emsœur, têA7te couDpée, F#7tête couBmpée,

Elle ressemEmblait à A7sa pouDpée, F#7à sa pouBmpée,

Dans la riA7vière elle est veBmnue,

Tremper un F#7peu son pied meGnu, A7son pied meBmnu.

Par une ruse à ma façon, à ma façon,
Je fais semblant d’être un poisson, d’être un poisson,
Je me déguise en cachalot,
Et je me couche au fond de l’eau, au fond de l’eau.

J’ai le bonheur grâce à ce biais, grâce à ce biais,
De lui croquer un bout de pied, un bout de pied,
Jamais requin n’a, j’en réponds,
Jamais rien goûté d’aussi bon, rien d’aussi bon.

Elle m’a puni de ce culot, de ce culot,
En me tenant le bec dans l’eau, le bec dans l’eau,
Et j’ai dû pour l’apitoyer,
Faire mine de me noyer, de me noyer.

Convaincue de m’avoir occis, m’avoir occis,
La voilà qui se radoucit, se radoucit,
Et qui m’embrasse et qui me mord,
Pour me ressusciter des morts, -citer des morts.

Si c’est le sort qu’il faut subir, qu’il faut subir,
A l’heure du dernier soupir, dernier soupir,
Si des noyés tel est le lot,
Je retourne me fiche à l’eau, me fiche à l’eau.

Chez ses parents le lendemain, le lendemain,
J’ai couru demander sa main, d’mander sa main,
Mais comme je n’avais rien dans,
La mienne on m’a crié : « Va-t-en ! », crié : « Va-t-en ! ».

On l’a livrée aux appétits, aux appétits,
D’un espèce de mercanti, de mercanti,
Un vrai maroufle, un gros sac d’or,
Plus vieux qu’Hérode et que Nestor, et que Nestor

Et depuis leur noce j’attends, noce j’attends,
Le cœur sur des charbons ardents, charbons ardents,
Que la faucheuse vienne cou-
per l’herbe aux pieds de ce grigou, de ce grigou.

Quand elle sera veuve éplorée, veuve éplorée,
Après l’avoir bien enterré, bien enterré,
J’ai l’espérance qu’elle viendra,
Faire sa niche entre mes bras, entre mes bras.

F#7Bm

La Mauvaise Réputation

La Mala Reputación

BmEn mi pueblo sin pretensión

F#7Tengo mala reputaBmción,
Haga lo que haga es igual

F#7Todo lo consideran Bmmal,

GYo no pienso pues hacer F#ningún daño

GQueriendo vivir fuera F#del rebaño;

BmNo, a la gente no gusta que

F#7Uno tenga su propia Bmfe [bis]

GTodos todos me miran Bmmal

Salvo los F#7ciegos es natuBmral.

Cuando la fiesta nacional
Yo me quedo en la cama igual,
Que la música militar
Nunca me pudo levantar.
En el mundo pues no hay mayor pecado
Que el de no seguir al abanderado
Y a la gente no gusta que
Uno tenga su propia fe [bis]
Todos me muestran con el dedo
Salvo los mancos, quiero y no puedo.

Si en la calle corre un ladrón
Y a la zaga va un ricachón
Zancadilla doy al señor
Y he aplastado el perseguidor
Eso sí que sí que será una lata
Siempre tengo yo que meter la pata
Y a la gente no gusta que
Uno tenga su propia fe [bis]
Tras de mí todos a correr
Salvo los cojos, es de creer.

Ya sé con mucha precisión
Como acabará la función
No les falta más que el garrote
Pa’ matarme como un coyote
A pesar de que no arme ningún lío
Con que no va a Roma el camino mío
Que a le gente no gusta que
Uno tenga su propia fe [bis]
Tras de mí todos a ladrar
Salvo los mudos es de pensar.

Auprès de mon Arbre

DJ’ai plaqué mon B7chêne, E7Comme un saliA7gaud

DMon copain le B7chêne, E7Mon alter eA7go

B7On était du Emmême bois, BmUn peu rustique F#7un peu brut

BmDont on fait n’imF#7porte quoi, BmSauf, naturell’A7ment les flûtes

DJ’ai maint’nant des B7frênes, E7Des arbres de juA7dée

DTous de bonnes B7graine, E7De hautes fuA7taies

B7Mais toi, tu manques Emà l’appel, BmMa vieille branche F#7de campagne

BmMon seul arbre F#7de Noël, A7Mon mât de coDcagne E7!

[Refrain :]

AAuprès de mon arbre, Je vivais heureux,

DJ’aurais jamais Adû, M’éloiF#7gner d’mon BmarbrE7e

AAuprès de mon arbre, Je vivais heureux,

DJ’aurais jamais Adû, F#7Le quitBmter E7des AyeuxA7

Je suis un pauvr’ type,
J’aurai plus de joie
J’ai jeté ma pipe,
Ma vieille pipe en bois
Qu’avait fumé sans s’fâcher,
Sans jamais m’brûler la lippe
L’tabac d’la vache enragée,
Dans sa bonne vieille tête de pipe
J’ai des pipes d’écume,
Ornées de fleurons
De ces pipes qu’on fume,
En levant le front
Mais j’retrouv’rai plus ma foi,
Dans mon cœur ni sur ma lippe
Le goût d’ma vieille pipe en bois,
Sacré nom d’une pipe !

[Refrain]

Le surnom d’infâme,
Me va comme un gant
D’avecques ma femme,
J’ai foutu le camp
Parc’ que depuis tant d’années,
C’était pas une sinécure
De lui voir tout l’temps le nez,
Au milieu de la figure
Je bats la campagne,
Pour dénicher la
Nouvelle compagne,
Valant celle-là
Qui, bien sûr, laissait beaucoup,
Trop de pierres dans les lentilles
Mais se pendait à mon cou,
Quand j’perdais mes billes !

[Refrain]

J’avais une mansarde,
Pour tout logement
Avec des lézardes,
Sur le firmament
Je l’savais par cœur depuis,
Et pour un baiser la course
J’emmenais mes belles de nuits,
Faire un tour sur la grande ourse
J’habite plus d’ mansarde,
Il peut désormais
Tomber des hallebardes,
Je m’en bats l’œil mais
Mais si quelqu’un monte aux cieux,
Moins que moi j’y paie des prunes
Y a cent sept ans qui dit mieux,
Qu’j’ai pas vu la lune !

[Refrain]

Venus Callipyge

Que jamais l’art absFtrait,F7 qui sévit mainteBbnant,

Gm(7)N’enlève à C7vos atFtraitsDm ce voGm(7)lume    C7étonFnant

Au temps où les faux FculsF7 sont la majoriBbté,

Gm(7)Gloire à ceC7lui qui Fdit Dmtoute Gm(7)la         C7vériFté!

Votre dos perd son G7nom avec si bonne Agrâce,

AmQu’on ne peut s’empêDcher de Amlui donner raiDson

G7Que ne suis-je, madame, un poète de Arace,

Pour Fdire à G7sa louanCge A7un imDmmortelG blaEson,

Pour Fdire à G7sa louanCge A7un imDmmortelG blaCson.

En le voyant passer, j’en eus la chair de poule,
Enfin, je vins au monde et, depuis, je lui voue
Un culte véritable et, quand je perds aux boules,
En embrassant Fanny, je ne pense qu’à vous (bis)

Pour obtenir, madame, un galbe de cet ordre,
Vous devez torturer les gens de votre entour
Donner aux couturiers bien du fil à retordre,
Et vous devez crever votre dame d’atour (bis)

C’est le duc de Bordeaux qui s’en va, tête basse,
Car il ressemble au mien comme deux gouttes d’eau
S’il ressemblait au vôtre, on dirait, quand il passe,
« C’est un joli garçon que le duc de Bordeaux ! » (bis)

Ne faites aucun cas des jaloux qui professent,
Que vous avez placé votre orgueil un peu bas
Que vous présumez trop, en somme de vos fesses,
Et surtout, par faveur, ne vous asseyez pas (bis)

Laissez-les raconter qu’en sortant de calèche,
La brise a fait voler votre robe et qu’on vit
Écrite dans un coeur transpercé d’une flèche,
Cette expression triviale : « A Julot pour la vie » (bis)

Laissez-les dire encor qu’à la cour d’Angleterre,
Faisant la révérence aux souverains anglois
Vous êtes, patatras ! tombée assise à terre,
La loi d’la pesanteur est dure, mais c’est la loi (bis)

Nul ne peut aujourd’hui trépasser sans voir Naples,
A l’assaut des chefs-d’oevre ils veulent tous courir
Mes ambitions à moi sont bien plus raisonnables :
Voir votre académie, madame, et puis mourir (bis)

Que jamais l’art abstrait, qui sévit maintenant,
N’enlève à vos attraits ce volume étonnant
Au temps où les faux culs sont la majorité,
Gloire à celui qui dit toute la vérité

Marquise

{intro/outro :}AA5+D

MarAquise, si mon visage

A quelques traitsA5+ un peu Dvieux,

BmSouvenez-vous qu’à mon E7âge

Vous ne vaudrez E5+guères Amieux.

MarAquise, si mon visage

A quelques A5+traits un peu Dvieux,

SouveC#7nez-vous qu’à mon F#mâge

B7Vous ne vaudrez E7guères Amieux.

Le temps aux plus belles choses
Se plaîst à faire un affront
Et saura faner vos roses
Comme il a ridé mon front.
{2x}

Le mesme cours des planètes
Règle nos jours et nos nuits
On m’a vu ce que vous estes;
Vous serez ce que je suis.
{2x}

Peut-Dêtre que je serai vieille,

Répond MarG#7quise, cepenC#mdant

F#7 J’ai vingt-sixBm ans, mon vieux E7CorAneille,

F#7Et je t’emBmmerde E7en attenAdant.

J’ai vingt-sixD ans, C#7mon vieux CorF#mneille,

Et B7je t’emmerde E7en attenAdant.

Saturne

Il est C#7morne, il est taciF#mturne

Il présideE7 aux choses du Atemps

Il porteC#7 un joli nom, SaDturne

Mais c’est BmDieuE7 fort inquiéAtant

Il porteC#7 un joli nom, SaDturne

Mais F#mc’est DieuC#7 fort inquiéF#mtant

En allant son chemin, morose
Pour se désennuyer un peu
Il joue à bousculer les roses
Le temps tue le temps comme il peut (bis)

Cette saison, c’est toi, ma belle
Qui a fait les frais de son jeu
Toi qui a payé la gabelle
Un grain de sel dans tes cheveux (bis)

C’est pas vilain, les fleurs d’automne
Et tous les poètes l’ont dit
Je regarde et je donne
Mon billet qu’ils n’ont pas menti (bis)

Viens encore, viens ma favorite
Descendons ensemble au jardin
Viens effeuiller la marguerite
De l’été de la Saint-Martin (bis)

Je sais par coeur toutes tes grâces
Et pour me les faire oublier
Il faudra que Saturne en fasse
Des tours d’horloge, de sablier
Et la petite pisseuse d’en face
Peut bien aller se rhabiller

A l’Ombre des Maris

DLes dragons de verA7tu n’en Dprennent pas omA7brage,

DSi j’avais eu l’honneur de commander à F#bord,F#7

BmA bord du TitaF#7nic quanBmd il a fait nauF#7frage,

BmJ’aurais crié : « Les femm’s adultères d’aF#bord ! »F#7

BmNe jetez pas la F#7pierre à la femme adulBmtère,

Je suis derA7rière…

Car, pour combler les vœux, calmer la fièvre ardente
Du pauvre solitaire et qui n’est pas de bois,
Nulle n’est comparable à l’épouse inconstante.
Femmes de chefs de gar’, c’est vous la fleur d’époi.
Ne jetez pas la pierre à la femme adultère,
Je suis derrière…

Quant à vous, messeigneurs, aimez à votre guise,
En ce qui me concerne, ayant un jour compris
Qu’une femme adultère est plus qu’une autre exquise,
Je cherche mon bonheur à l’ombre des maris.
Ne jetez pas la pierre à la femme adultère,
Je suis derrière…

A l’ombre des maris mais, cela va sans dire,
Pas n’importe lesquels, je les tri’, les choisis.
Si madame Dupont, d’aventure, m’attire,
Il faut que, par surcroît, Dupont me plaise aussi !
Ne jetez pas la pierre à la femme adultère,
Je suis derrière…

Il convient que le bougre ait une bonne poire
Sinon, me ravisant, je détale à grands pas,
Car je suis difficile et me refuse à boire
Dans le verr’ d’un monsieur qui ne me revient pas.
Ne jetez pas la pierre à la femme adultère,
Je suis derrière…

Ils sont loin mes débuts où, manquant de pratique,
Sur des femmes de flics je mis mon dévolu.
Je n’étais pas encore ouvert à l’esthétique.
Cette faute de goût je ne la commets plus.
Ne jetez pas la pierre à la femme adultère,
Je suis derrière…

Oui, je suis tatillon, pointilleux, mais j’estime
Que le mari doit être un gentleman complet,
Car on finit tous deux par devenir intimes
A force, à force de se passer le relais.
Ne jetez pas la pierre à la femme adultère,
Je suis derrière…

Mais si l’on tombe, hélas ! sur des maris infâmes,
Certains sont si courtois, si bons, si chaleureux,
Que, même après avoir cessé d’aimer leur femme,
On fait encor semblant uniquement pour eux.
Ne jetez pas la pierre à la femme adultère,
Je suis derrière…

C’est mon cas ces temps-ci, je suis triste, malade,
Quand je dois faire honneur à certaine pécore.
Mais, son mari et moi, c’est Oreste et Pylade,
Et, pour garder l’ami, je la cajole encore.
Ne jetez pas la pierre à la femme adultère,
Je suis derrière…

Non contente de me déplaire, elle me trompe,
Et les jours où, furieux, voulant tout mettre à bas,
Je cri’ : « La coupe est pleine, il est temps que je rompe ! »
Le mari me suppli’ : « Non, ne me quittez pas ! »
Ne jetez pas la pierre à la femme adultère,
Je suis derrière…

Et je reste, et, tous deux, ensemble, on se flagorne.
Moi, je lui dis : « C’est vous mon cocu préféré. »
Il me réplique alors : « Entre toutes mes cornes,
Celles que je vous dois, mon cher, me sont sacré’s. »
Ne jetez pas la pierre à la femme adultère,
Je suis derrière…

Et je reste et, parfois, lorsque cette pimbêche
S’attarde en compagni’ de son nouvel amant,
Que la nurse est sorti’, le mari à la pêche,
C’est moi, pauvre de moi ! qui garde les enfants.
Ne jetez pas la pierre à la femme adultère.

Le Vin

Jarana :
Bm 6/7/5 – C 4/3/3 – F#7 6/6/4

Avant de chanter
Ma vie, de fair’ des
Harangues
Dans ma gueul’ de bois
J’ai tourné sept fois
Ma langue
J’suis issu de gens
Qui étaient pas du gen-
re sobre
On conte que j’eus
La tétée au jus
D’octobre…

Mes parents on dû
M’trouver au pied d’u-
ne souche
Et non dans un chou
Comm’ ces gens plus ou
Moins louches
En guise de sang
( O noblesse sans
Pareille! )
Il coule en mon coeur
La chaude liqueur
D’la treille…

Quand on est un sa-
ge, et qu’on a du sa-
voir-boire
On se garde à vue
En cas de soif, u-
ne poire
Une poire ou deux
Mais en forme de
Bonbonne
Au ventre replet
Rempli du bon lait
D’l’automne…

Jadis, aux Enfers
Cert’s, il a souffert
Tantale
Quand l’eau refusa
D’arroser ses a-
mygdales
Etre assoiffé d’eau
C’est triste, mais faut
Bien dire
Que, l’être de vin
C’est encore vingt
Fois pire…

Hélas ! il ne pleut
Jamais du gros bleu
Qui tache
Qu’ell’s donnent du vin
J’irai traire enfin
Les vaches
Que vienne le temps
Du vin coulant dans
La Seine !
Les gens, par milliers
Courront y noyer
Leur peine…

Le Vieux Château

DOuhh GOuhh Ou__G#dim ou__ A7ouhh

DMon oncle RoAdolphe avait Dcent deux ans

GIl est mort diAmanche

DEt le vieux chameau dans son testament

E7A prit sa reA7vanche

D7Tout l’argent que je guetGtait

D7Aux oeuvres de chariG

EMoi je dois me contenAter

EDu château qu’il habiAtait
Je l’ai visité

DmC’est un vieux châA7teau du moyen âge

DmAvec un fanA7tôme à chaque étage

D7Dans toutes les chambres d’aGmi

E7Y’a des souris sous les A7lits

D7Si vous n’en voyez Gpas

E7C’est parce qu’il y a des Arats
Des rats gros comme ça
C’est un vieux château -teau -teau
Cerné de corbeaux -beaux -beaux

Le petit salon mesure à peu près
Cent quatre vingt mètres
Il est ravissant mais il y faudrait
Des carreaux aux fenêtres
On s’éclaire à la bougie
On se lave avec l’eau de la pluie
Et quand il n’a pas plu tant pis
On reste sale entre amis
Tout ça simplifie
C’est un vieux château -teau -teau
Cerné de corbeaux -beaux -beaux

Dans ce vieux château jamais aucun bruit
L’histoire rapporte
Qu’une impératrice y passa la nuit
Et qu’elle en est morte
Quatre princes y sont nés
Et trois têtes couronnées
Y furent assassinées
Mais il n’y pas de cabinet
Et pas de robinet

C’est un vieux château du moyen âge
Avec un fantôme à chaque étage
Dans toutes les chambres d’ami
Y’a des souris sous les lits
Si vous n’en voyez pas
C’est par qu’il y a des rats
Des rats des rats Ahhh
Des rats gros comme ça
C’est un vieux château -teau -teau
Cerné de corbeaux -beaux -beaux