Si seulement elle était jolie

Si seuleEment elle était joli(EΔ)e

Je di(E7)rais: « tout n’est pas per(EΔ)du.

Elle est Efolle, c’est entendu,

Mais quelle G#7beauté accomplie! »

HélasC#m elle est plus laide bientôt

Que les sept G#7péchés capiC#mtaux,

Que les F#7sept péchés B7 capiEtaux.

Si seulement elle avait des formes,
Je dirais: « tout n’est pas perdu,
Elle est moche c’est entendu,
Mais c’est Venus copie conforme. »

Malheureusement, c’est désolant,
C’est le vrai squelette ambulant.(bis)

Si seulement elle était gentille,
Je dirais: « tout n’est pas perdu,
Elle est plate c’est entendu,
mais c’est la meilleure des filles. »

Malheureusement c’est un chameau,
Un succube, tranchons le mot.(bis)

Si elle était intelligente,
Je dirais: « tout n’est pas perdu,
Elle est vache, c’est entendu,
Mais c’est une femme savante. »

Malheureusement elle est très bête
Et tout à fait analphabète.(bis)

Si seulement l’était cuisinière,
Je dirais: « tout n’est pas perdu,
Elle est sotte, c’est entendu,
Mais quelle artiste culinaire! »

Malheureusement sa chère m’a
Pour toujours gâté l’estomac.(bis)

Si seulement elle était fidèle,
Je dirais : »tout n’est pas perdu,
Elle m’empoisonne, c’est entendu,
Mais c’est une épouse modèle. »

Malheureusement elle est, papa,
Folle d’un cul qu’elle n’a pas!(bis)

Si seulement l’était moribonde,
Je dirais: « tout n’est pas perdu,
Elle me trompe c’est entendu,
Mais elle va quitter le monde. »

Malheureusement jamais elle tousse:
Elle nous enterrera tous.(bis)

S’faire enculer

La Dlune s’attrisF#7tait.

On comprend sa trisBmtesse

On Dtapait plus deF#7dans.

Elle s’demandait quandBm est-ce

E7 Qu’on va s’rappeler de A7m’encuDler ?

Dans mon affreux jargon,
Carence inexplicable,
Brillait par son absence
Un des pires vocables
C’est : « enculé ». Lacune comblée.

Lâcher ce terme bas,
Dieu sait ce qu’il m’en coûte,
La chose ne me gêne pas
Mais le mot me dégoûte,
J’suis désolé d’dire enculé.

Oui mais depuis qu’Adam
Se fit charmer par Eve
L’éternel féminin
Nous emmerde et je rêve
Parfois d’aller m’faire enculer.

Sous les coups de boutoir
Des ligues féministes
La moitié des messieurs
Brûle d’être onaniste,
L’autre d’aller s’faire enculer.

A force d’être en butte
Au tir des suffragettes
En son for intérieur
Chacun de nous projette
D’hélas aller s’faire enculer.

Quand on veut les trousser,
On est un phallocrate,
Quand on ne le veut point,
Un émule de Socrate,
Reste d’aller s’faire enculer.

Qu’espèrent en coassant
Des légions de grenouilles ?
Que le royaume de France
Enfin tombe en quenouille,
Qu’on coure aller s’faire enculer ?

Y a beaux jours que c’est fait
Devant ces tyrannettes,
On danse comme des pantins,
Comme des marionnettes
Au lieu d’aller s’faire enculer.

Pompadour, Montespan,
La Vallière et j’en passe
Talonnèrent le roi
Qui marchait tête basse
Souhaitant aller s’faire enculer.

A de rares exceptions,
Nom d’un chien, ce sont elles
Qui toujours mine de rien
Déclenchent la bagatelle ;
Il faut aller s’faire enculer.

Oui la plupart du temps
Sans aucune équivoque
En tortillant du cul
Ces dames nous provoquent,
Mieux vaut aller s’faire enculer.

Fatigué de souffrir
Leur long réquisitoire
Ayant en vain cherché
D’autres échappatoires,
Je vais aller m’faire enculer.

D’à partir de ce soir
Cessant d’croquer la pomme
J’embarque pour Cythère
En passant par Sodome,
Afin d’aller m’faire enculer.

Afin qu’aucune de vous
Mesdames n’imagine
Que j’ai du parti pris,
Que je suis misogyne,
Avant d’aller m’faire enculer,

J’avoue publiquement
Que vous êtes nos égales,
Qu’il faut valider ça
Dans une formule légale,
J’suis enculé mais régulier.

En vertu d’quel pouvoir,
Injustes que nous sommes,
Vous refuse-t-on les droits
Que l’on accorde aux hommes,
Comme d’aller s’faire enculer.

Quand les cons sont braves

DSans être tout à fait un imbécileA7 fiDni,

GJe n’ai rien du penseur, du phénix, Emdu géA7nie.

F#7Mais je n’suis pas le mauvais bougre et j’ai bon Bmcœur,

E7 Et ça comA7pense à la riDgueur.

[Refrain :]

Quand les cons sont Abraves
Comme moi, comme toi,
Comme nous, comme vous,

Ce n’est pas très C#7grave.
Qu’ils commettant, se permettent
Des bêtises, des sottises,

Qu’ils déraiF#msonnent,

Ils B7n’emmerdent perE7sonne.

Par malheur sur Aterre
Les trois quarts des tocards
Sont des gens très méchants,

Des crétins secC#7taires.
Ils s’agitent, ils s’excitent,
Ils s’emploient, ils déploient

Leur zèle à la F#mronde,

IlsB7 emmerdent tout l’E7monAde.A7

Si le sieur X était un lampiste ordinaire,
Il vivrait sans histoir’s avec ses congénères.
Mais hélas ! il est chef de parti, l’animal :
Quand il débloque, ça fait mal !

[Refrain]

Si le sieur Z était un jobastre sans grade,
Il laisserait en paix ses pauvres camarades.
Mais il est général, va-t-en-guerr’, matamore.
Dès qu’il s’en mêle, on compt’ les morts.

[Refrain]

Mon Dieu, pardonnez-moi si mon propos vous fâche
En mettant les connards dedans des peaux de vaches,
En mélangeant les genr’s, vous avez fait d’ la terre
Ce qu’elle est : une pétaudière !

[Refrain]

L’Orphelin

F#m+ [2|0|0|2|3|2]

(F#7)Sauf dans le Bmcas fréF#7quent héBmlas,

A7Où ce sont Dde vraisA7 dégueuDlasses

On ne deGvrait perF#7dre jaBmmais,

Ses Bm/G#père et E7mère bien sûr F#7mais

A7A moins d’êtreD un peA7tit maDlin,

Qui meurt a(F#m+)vant d’être orpheF#7/Elin

Ou un inB7fortuné bâEmtard,

Ça nous pend Bmau nezF#7 tôt ou Bmtard.

Quand se drapant dans un linceul,
Ses parents le laissent tout seul,
Le petit orphelin ma fois,
Est bien à plaindre, toutefois,

Sans aller jusqu’à décréter,
Qu’il devient un enfant gâté
Disons que dans son affliction,
Il trouve des compensations.

D’abord au dessert aussitôt,
La meilleure part du gâteau,
Et puis plus d’école pardi,
La semaine aux quatre jeudis.

On le traite comme un pacha,
A sa place on fouette le chat,
Et le trouvant très chic en deuil,
Les filles lui font des clins d’œil.

Il serait par trop saugrenu,
D’énumérer par le menu
Les faveurs et les passe-droits
Qu’en l’occurrence on lui octroie

Tirant même un tel bénéfice,
En perdant leurs parents des fils
Dénaturés regrettent de
N’en avoir à perdre que deux

Hier j’ai dit à un animal,
De flic qui me voulait du mal,
« Je suis orphelin, savez-vous ? »
Il me répondit : « je m’en fous ».

J’aurais eu quarante ans de moins,
Je suis sûr que par les témoins,
La brute aurait été mouchée,
Mais ces lâches n’ont pas bougé.

Aussi mon enfant si tu dois
Être orphelin dépêche toi,
Tant qu’à perdre tes chères parents,
Petit, n’attends pas d’être grand,

L’orphelin d’âge canonique,
Personne ne le plaint bernique !
Et pour tout le monde il demeure,
Orphelin de la onzième heure.

Celui qui a fait cette chanson,
A voulu dire à sa façon,
Que la perte des vieux
Est parfois perte sèche, blague à part.

Avec l’âge c’est bien normal,
Les plaies du cœur guérissent mal,
Souventes fois même, salut,
Elles ne se referment plus

Entre l’Espagne et l’Italie

ALe géographe était E7pris de folie,[x4]
Quand il imagina de tendre,
Tout juste entre l’Espagne et l’Italie,
Ma carte du Tendre.

[REFRAIN :]

Avec A7moi Cupidon se surDmène,

Dans mon G#°cœur d’artichaut il piAqua

Deux flècA7hes : l’une au nom de CarDmen(e),

La seDmconde au nom de FrancesE7ca.

Les soirs de bal, j’enlace tour à tour,
Je fais danser chacune d’elles :
Un pied pour la séguedille, un pied pour,
La gaie tarentelle.

[REFRAIN]

Sans guère songer à ce que demain,
Le coquin de sort me destine,
J’avance en tenant ferme à chaque main,
Mes deux sœurs latines.

[REFRAIN]

Si jamais l’une d’elles un jour apprend,
Qu’elle n’est pas tout à fait seule,
J’ai plus qu’à courir chez le tisserand,
Choisir un linceul

[REFRAIN]

On me verrait pris dans cette hypothèse
Entre deux mégères ardentes,
Entre deux feux : l’enfer de Cervantès
Et l’enfer de Dante !

[REFRAIN]

Devant la faucheuse s’il faut plus tard,
Pauvre de moi, que je m’incline,
Qu’on me porte en terre au son des guitares
Et des mandolines !

Avec moi Cupidon se surmène,
Dans mon cœur d’artichaut il piqua
Deux flèches : l’une au nom de Carmen(e),

La seDconde au nom E7de FrancesAca.

Chansonnette à celle qui reste pucelle

JaBmdis la mineure perF#7dait son honneurB7 au moindre faux Empas

Ces A7mœurs n’ont plus cours, de nos Djours, c’est la gourdeC#7 qui ne le fait F#(7)pas

TouB7te ton école peEmtite rigole,A7 qu’encore à seizeD ans E♭°

Tu Emsois vierge et sage, fiBmdèle à l’usageF#(7) caduc à préBmsent

Malgré les exemples de gosses plus amples informées que toi
Et qu’on dépucelle avec leur crécelle au bout de leurs doigts
Chacun te brocarde de ce que tu gardes ta fleur d’oranger
Pour la bonne cause et chacune glose sur tes préjugés

Et tu sers de cible, mais reste insensible aux propos moqueurs
Aux traits à la gomme, comporte toi comme te le dit ton cœur
Quoi que l’on raconte, y’a pas plus de honte à se refuser
Ni plus de mérite, d’ailleurs ma petite, qu’à se faire baiser (bis)

Ceux qui ne pensent pas comme nous

Quand on A7n’est pas d’acDmcord avec A7le fort en Dmthème

Qui, A7chez les sorbonDmnards, fit ses A7humanités,

On murD7mure in petto : « C’est un vrai Nicodème,

FUn balourd, un béClître, un bel G7âne bâtCé. »

Moi qui pris mes leçons chez l’engeance argotique,
Je dis en l’occurrence, excusez le jargon,
Si la forme a changé le fond reste identique :
« Ceux qui ne pensent pas comme nous sont des cons. »

[Refrain :]

Entre nous A7soit dit, bonnes gens,

Pour reconnaîtD7re

Que l’on n’est G7pas intelligent,

Il faudrait l’êtrCe.
[bis]

Jouant les ingénus, le père de Candide,
Le génial Voltaire, en substance écrivit
Qu’il souffrait volontiers – complaisance splendide –
Que l’on ne se conformât point à son avis.

« Vous proférez, Monsieur, des sottises énormes,
Mais jusques à la mort, je me battrais pour qu’on
Vous les laissât tenir. Attendez-moi sous l’orme ! »
« Ceux qui ne pensent pas comme nous sont des cons. »

[Refrain]

Si ça n’entraîne pas une guerre civile
Quand un fâcheux me contrarie, c’est – soyons francs –
Un peu par sympathie, par courtoisie servile,
Un peu par vanité d’avoir l’air tolérant,

Un peu par crainte aussi que cette grosse bête
Prise à rebrousse-poil ne sorte de ses gonds
Pour mettre à coups de poing son credo dans ma tête.
« Ceux qui ne pensent pas comme nous sont des cons. »

[Refrain]

La morale de ma petite ritournelle,
Il semble superflu de vous l’expliciter.
Elle coule de source, elle est incluse en elle :
Faut choisir entre deux éventualités.

En fait d’alternative, on fait pas plus facile.
Ceux qui l’aiment, parbleu, sont des esprits féconds,
Ceux qui ne l’aiment pas, de pauvres imbéciles.
« Ceux qui ne pensent pas comme nous sont des cons. »

[Refrain]

L’Antéchrist

Je Cne suis pas du tout l’AntéG7christ de serCvice,(/B)

J’ai Ammême pour Jésus et pour E7son sacriAmfice

Un Fbrin d’admiraCtion, soit B7dit sans iroEnie.

Car Ace n’est sûreEment pas Aune sinéEcure,

Non, Fque de se laisCser cracherE7 à la fiA7gure

Par Fla caF#°naille et Cla racailleE7 réuAmnies.G7

Bien sûr, il est normal que la foule révère
Ce héros qui jadis partit pour aller faire
L’alpiniste avant l’heure en haut du Golgotha,
En portant sur l’épaule une croix accablante,
En méprisant l’insulte et le remonte-pente,
Et sans aucun bravo qui le réconfortât !

Bien sûr, autour du front, la couronne d’épines,
L’éponge trempée dans Dieu sait quelle bibine,
Et les clous enfoncés dans les pieds et les mains,
C’est très inconfortable et ça vous tarabuste,
Même si l’on est brave et si l’on est robuste,
Et si le paradis est au bout du chemin.

Bien sûr, mais il devait défendre son prestige,
Car il était le fils du ciel, l’enfant prodige,
Il était le Messie et ne l’ignorait pas.
Entre son père et lui, c’était l’accord tacite :
Tu montes sur la croix et je te ressuscite !
On meurt de confiance avec un tel papa.

Il a donné sa vie sans doute mais son zèle
Avait une portée quasi universelle
Qui rendait le supplice un peu moins douloureux.
Il savait que, dans chaque église, il serait tête
D’affiche et qu’il aurait son portrait en vedette,
Entouré des élus, des saints, des bienheureux.

En se sacrifiant, il sauvait tous les hommes.
Du moins le croyait-il ! Au point où nous en sommes,
On peut considérer qu’il s’est fichu dedans.
Le jeu, si j’ose dire, en valait la chandelle.
Bon nombre de chrétiens et même d’infidèles,
Pour un but aussi noble, en feraient tout autant.

Cela Fdit je F#°ne suis Cpas l’AntéchristE7 de serAmvice.

L’Andropause

GAux quatre coins de France, émanant je suppose

CDe maris rancuniers par Gla haine conA7duits,D

GLe bruit court que j’atteins l’heure de l’andropause,

B7Qu’il ne faut plus compEmter sur A7moi D7dans le déduit.

O n’insultez jamais une verge qui tombe !
Ce n’est pas leur principe, ils crient sur tous les tons
Que l’une de mes deux est déjà dans la tombe
Et que l’autre à son tour file un mauvais coton.

Tous ces empanachés bêtement se figurent
Qu’un membr’ de ma famille est à jamais perclus,
Que le fameux cochon, le pourceau d’Epicure
Qui sommeillait en moi ne s’éveillera plus.

Ils me croient interdit de séjour à Cythère,
Et, par les nuits sans lune avec jubilation,
Ils gravent sur mon mur en style lapidaire
« Ici loge un vieux bouc qui n’a plus d’érections » !

Ils sont prématurés, tous ces cris de victoire,
O vous qui me plantez la corne dans le dos,
Sachez que vous avez vendu les génitoires,
Révérence parler, de l’ours un peu trop tôt.

Je n’ai pas pour autant besoin de mandragore,
Et vos femmes, messieurs, qu’ces jours-ci j’ai reçues,
Que pas plus tard qu’hier, je contentais encore,
Si j’ n’ai plus d’érections, s’en fussent aperçues.

A l’hôpital Saint-Louis, l’autre jour, ma parole,
Le carabin m’a dit : « On ne peut s’y tromper,
En un mot comme en cent, monsieur, c’est la vérole. »
Si j’ n’ai plus d’érections, comment l’ai-je attrapée ?

Mon plus proche voisin n’aim’ que sa légitime,
Laquelle, épous’ modèle, n’a que moi pour amant.
Or tous deux d’ la vérole, ils sont tombés victimes.
Si j’ n’ai plus d’érections, expliquez-moi comment ?

Mes copains, mon bassiste et tous ceux de la troupe
En souffrirent bientôt, nul n’en fut préservé.
Or je fus le premier à l’avoir dans le groupe.
Si j’ n’ai plus d’érections, comment est-ce arrivé ?

Minotaures méchants, croyez-vous donc qu’à braire
Que mon train de plaisir arrive au terminus,
Vous me cassiez mes coups ? Au contraire, au contraire,
Je n’ai jamais autant sacrifié à Vénus !

Tenant à s’assurer si ces bruits qu’on colporte,
Ces potins alarmants sont ou sont pas fondés,
Ces dames nuit et jour font la queue à ma porte,
Poussées par le démon de la curiosité.

Et jamais, non jamais, soit dit sans arrogance,
Mon commerce charnel ne fut plus florissant.
Et vous, pauvres de vous, par voie de conséquence
Vous ne fûtes jamais plus cocus qu’à présent.

GCertes, elle sonnera cette heure fatiG7dique,

COù perdant toutes mes faCmcultés génétiques

GJe serai A7sans émoi,D

GOù le septième ciel – ma plus chère balG7lade,

CMa plus douce grimpette et B7plus tendre escaEmlade –

A7 SeD7ra trop haut pour Gmoi.(D7)

Il n’y aura pas de pleurs dans les gentilhommières,
Ni de grincements de fesses dans les chaumières,
Faut pas que je me leurre.
Peu de chances qu’on voie mes belles odalisques
Déposer en grand deuil au pied de l’obélisque
Quelques gerbes de fleurs.

Tout au plus gentiment diront-elles : « Peuchère,
Le vieux Priape est mort », et, la cuisse légère,
Le regard alangui,
Elles s’en iront vous rouler dans la farine
De safran, tempérer leur fureur utérine
Avec n’importe qui.

Et vous regretterez les manières civiles
De votre ancien rival
Apportait sa guitare,
Et faisait voltiger en gratouillant les cordes
Des notes de musique à l’entour de vos cornes,
Mais il sera trop tard !