Si Tu T’en Irais

{intro :}GmC7FB♭7EmA7DmD
GmC7FB♭7EmA7Dm

Si tu t’en iDmrais,

Si tu m’laisserais seul au Gmmonde,

Des fois qu’t’aurais eu conAnu

A7 Quelqu’un qu’t’aimerais encoreDm mieux…

Si tu t’en irais,
Si tu serais plus ma blonde,
Si des fois tu m’aimerais plus,
Ah! qu’est ce que j’serais malheureux…

Car depuis Gmle jourC7

Où tu m’as Fdit que

B♭7 Tu m’aimais Emmoi je

A7 Suis fou de Dmtoi…D

Et si des Gmfois tu

C7 M’aimerais plus Fautant

B♭7 Y’aurais quequ’Emchose d’u-

A7 sé au fond d’ Dmmoi.A7Dm

Si tu t’en irais,
Si t’abandonnerais ma vie
Si tu voudrais t’en aller
Dans les bras d’un autre coeur
Si tu t’en irais, laissant nos âmes désunies
Si tu tenterais d’m’oublier,
Je n’f’rais que verser des pleurs

Car depuis l’instant
De l’heure où nous fûmes
Amoureux moi j’hum-
ecte mes yeux
De joie mes larmes
Loin des alarmes
Coulant d’un charme
Voluptueux


Je crois bien que j’mouriGmrais

Si, un Ajour,A7

Tu t’en iDmrais…

La Légende Orientale

CmDes poissons Dmd’or et d’éEbmail jouaient Dmdans le caCmmail d’une Bbfontaine Gperse

CmSur des taDmpis des veEblours bien faiDmtes pour l’aCmmour en des Bbdanses perGverses

EbFilles veBbnues Cmdes poBb7rtes d’orient des monEbtagnes d’AfG#ghanisG7tan

CmDes bayaFmdères tenG7taient d’attiser les déCmsirs d’un priFmnce blaGBb7

EbLe prince dit : « je m’enFmnuie grand viBb7zir conte Ebmoi », CmFm(quoi?)Bb7

Eb« La chevauCmchée sans merG#dimci des gueG7rres d’autreCmfois », (ah Fmbon)G7

EbLe grand vizir se leFmva et la Bb7main sur le EbcoeurCmFmBb7

EbPour plaire à Cmson bon seiG#dimgneur voici G7ce qu’il raconCmta   DmEbDm

Bardé de fer et de feu la haine dans les yeux pour terrasser le monde
Passant tout comme à l’enfer les hommes par le fer et violant les jocondes
Guerriers venus des portes d’orient des montagnes d’Afghanistan
Des cavaliers se jouant de la peur semaient la mort et la terreur
Le prince dit : « ça m’ennuie grand fakir donne moi », (quoi donc?)
« Le charme dans lequel bientôt l’ennui bientôt me plongera »,
(Ah bon bah fallait l’dire)
Le grand fakir se leva et la main sur le coeur
Pour plaire à son bon seigneur voici ce qu’il ordonna :

« Dans cette coupe où tu vois les herbes qui débois contiennent les puissances
Tu trouveras si tu veux oh seigneur généreux l’oubli de l’existence
Filtre venu des portes d’orient, des montagnes du même endroit
Cette liqueur versera dans ton coeur le très doux secret du bonheur »
Le prince dit : « essayons » puis il bu sans tarder, (quoi?)
La coupe et sous le poison il tomba foudroyé, sur la carpette.
Le grand vizir le fakir tout rouge de plaisir montraient une joie folle
Car le prince empoisonné ils allaient hériter de ses puits de pétrole.

La Gamberge

Fm7{intro}Bb7EbG#Dm7(b5)G7Cm

Moi Cmje rêvais d’être un héros

et voulait m’en alFm7ler faire le Bb7mirliEbflore

conFmnaître la fauneG et la G#flore,

faireDm7(b5) une arche de G7mon baCmteau
je rêvais d’être un conquérant
et je voulais partir, tout comme Don Quichotte,
tant sur terre que sur la flotte,
par les mers et les continents

Si Bb7je voyais une gueEbnille,

j’en Bb7voulais faire un étenEbdard,

je D7l’ai compris beaucoup trop Gmtard :

je reD7gardais trop ce qui brilGle

A tant rêG7ver j’ai gâché mes vingt Cmberges

la gamFm7berge, la Bb7gam_Ebberge

a fait de Fm7moi un pauvre homme de Gplus

Même si G7je voulais brûler un Cmcierge

à saint AnFm7toine, au patron Bb7des perEbdus

je ne reFmtrouverais pas G7mes vingt Cmberges

ni les aGmours que je n’ai pas conG#nus

je ne reFmtrouverais pas G7mes vingt Cmberges

ni les aG7mours que je n’ai pas conCmnus

Je me voyais le sceptre en main
l’hermine sur le dos en tête une couronne
des courtisans pour ma personne
se courberaient bien bas les reins
Autour du monde, de mon nom
on écrirait l’histoire et devant ma puissance
trembleraient les états ; je pense
que j’avais perdu la raison.

Car des ces folies de jeunesse,
de tous ces désirs insensés,
à petit feu j’ai gaspillé
mes vingt ans, toute ma richesse

Si j’ai vieilli maintenant je gamberge :
mes vingt berges, mes vingt berges
avec ma vie sont à jamais perdus
Même si je priais la bonne vierge
de me donner quelques années de plus
je ne retrouverais pas mes vingt berges
ni les amours que je n’ai pas connus {x2}